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Encore un pas franchi vers une confrontation au Moyen Orient

La rédaction
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Le 20 mars 2012 (Nouvelle Solidarité)—Le 15 mars dernier, Aluf Benn, le rédacteur en chef du quotidien israélien Haaretz, révélait que depuis son retour des Etats-Unis, Benyamin Netanyahou, le Premier ministre israélien, raconte à tout le monde qu’il a eu le feu vert d’Obama pour lancer des frappes contre les installations nucléaires de l’Iran.

Ces informations ont été corroborées par d’autres sources proches de la défense aux Etats-Unis. L’une d’entre elles confirmait qu’Obama avait accordé de livrer à Netanyahou « tous les ustensiles de cuisine » nécessaires pour affronter l’Iran, dont deux avions ravitailleurs en vol et des bombes à pénétration profonde en quantité. Surtout, les Etats-Unis auraient offert de l’aide dans le domaine des cybers-attaques. On sait que les Israéliens ont réussi récemment à paralyser les installations nucléaires iraniennes à coup de virus informatiques superpuissants et notamment le stuxnet qui a endommagé les centrifugeuses de Natanz et de Fordo. Là, Ehud Barak aurait demandé aux militaires de lui assurer, afin de pouvoir mener à bien les frappes contre l’Iran, une dizaine d’heures de tranquillité, grâce aux méthodes de la guerre informatique.

Le 16 mars ce fut au Chef des opérations navales, Jonathan Greenert, de passer sa commande lors d’une audition à la Commission des services armés du Sénat. Lorsque le sénateur néo-conservateur, Joe Lieberman, lui a demandé ce dont la marine avait besoin pour pouvoir « se défendre contre toute action iranienne » dans le Golfe, Greenert aurait débité sa liste qui comprenait notamment 4 dragueurs de mines, qui rejoindront 4 autres sur place, et 4 hélicoptères démineurs. A tout cela, il faut ajouter ce fait, passé inaperçu, que le porte-avions USS Enterprise est parti de nouveau dimanche pour le Golfe Persique où il retrouvera, en Mer d’Arabie, l’USS Carl Vinson et l’USS John Stennis, ainsi que l’USS Ponce, actuellement en reconversion pour devenir le QG de l’ensemble du déploiement dans cette zone.

Côté Israélien, les acteurs potentiels de cette guerre, se mettent peu à peu en ordre de marche. Selon un article de Ben Caspit dans le quotidien israélien Maariv du 17 mars, Benyamin Netanyahou et le Ministre de la Défense, Ehud Barak, viennent d’obtenir, pour la première fois, l’accord d’une majorité du cabinet de sécurité israélien – 8 contre 6. Celui-ci ne s’est pas encore réuni et n’a pas encore acté cette décision cependant.

Pour l’analyste Richard Silverstein : « Ceci veut dire qu’en théorie ‘Bibi’ peut attaquer à n’importe quel instant » sans que pour autant ça veuille dire que l’attaque aura lieu demain. Toujours cette même source indiqua que le discours prononcé par le Premier ministre sur cette question, a été le plus combatif et explicite de tous les discours prononcés sur cette affaire. D’autres membres du cabinet lui ont aussi emboîté le pas en privé, confirmant l’impression de tous que Netanyahou cherchait à préparer tout le monde à la guerre.

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