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Envoi de soldats supplémentaires en Irak : c’est l’Iran qui est visé

La rédaction
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Selon des sources à Washington, l’administration Bush a déjà pris la décision d’augmenter considérablement les forces de combat américaines en Irak. Pour justifier cette stratégie, on parle beaucoup de la nécessité de combattre et de vaincre l’insurrection irakienne. Mais selon une source bien placée dans la communauté du renseignement, ce déploiement fait partie des préparatifs d’attaque militaire contre l’Iran.

Selon cette source, il faudrait entre 20 000 et 30 000 soldats américains de plus pour combattre l’insurrection chiite qui ne manquera pas d’éclater en cas d’attaque militaire contre la République islamique - même s’il s’agit d’une frappe aérienne limitée contre certains prétendus sites nucléaires militaires. Par ailleurs, le général John Abizaid, chef du Commandement central, a annoncé le 20 décembre sa retraite de l’armée américaine pour mars 2007, parce qu’il est opposé à une telle attaque et ne veut plus être en poste au moment où elle sera déclenchée. La date de son départ pourrait indiquer qu’il craint une action militaire dès ce printemps.

L’un des plus chauds partisans d’une attaque américaine contre la République islamique est le chef de la sécurité nationale d’Arabie saoudite, le prince Bandar bin Sultan. Ancien ambassadeur de longue date à Washington, il fait valoir auprès du roi qu’une telle attaque, associée au renforcement de la présence militaire américaine en Irak, bénéficierait à l’Arabie saoudite, en assurant un « partenariat stratégique » entre Washington et Riad.

Depuis les attaques du 11 septembre 2001, le prince Bandar s’efforce de ramener l’Arabie saoudite dans les bonnes grâces de la population et des élus américains, tout spécialement vis-à-vis de Cheney et ses alliés néo-conservateurs. C’est lui qui arrangea le voyage de Cheney à Riad, fin novembre - à l’insu de l’ambassadeur saoudien d’alors, le prince Turki al-Fayçal, qui a démissionné depuis.

Une autre option serait de faire lancer l’attaque par Israël. Le Sunday Times du 7 janvier titrait à la une : « Israël planifie une frappe nucléaire contre l’Iran ». Selon cet article, plusieurs sources militaires israéliennes, qui ont gardé l’anonymat, disent que l’Etat hébreu a déjà élaboré des plans de frappe nucléaire contre trois sites de la République islamique. Cet article, on peut s’en douter, a provoqué un tollé diplomatique, d’autant plus que la résolution adoptée par le conseil de sécurité de l’ONU, prévoyant de nouvelles sanctions contre Téhéran, a été approuvée par la Russie et la Chine à condition que l’option militaire soit écartée. Par conséquent, si Israël, qui n’a pas signé la résolution, devait passer à l’acte, il le ferait au nez et à la barbe des Nations unies, agissant comme un « allié en rupture de ban ». Que les informations rapportées dans le Sunday Times soient véridiques ou non, leur publication a déjà provoqué une crise diplomatique et les principaux partis sur la sellette sont les partisans d’une frappe contre l’Iran : le vice-président Dick Cheney et son partenaire israélien Benjamin Netanyahou.

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