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Eruption soudaine des prévisions de krach

La rédaction
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La façade de « stabilité financière » internationale, désespérement replâtrée jusqu’au sommet économique de Cologne, de juin dernier, est maintenant en train de disparaître.

En effet, plusieurs personalités du monde financier et des médias économiques se mettent tout à coup à proclamer que « le krach d’automne » est inévitable et qu’elles l’ont toujours su.

Dans les premiers jours d’août, les quotidiens allemands Die Welt et Frankfurter Allgemeine Zeitung ont publié des titres tels que « Les taux d’intérêt provoquent une peur de krach boursier » ou « Un krach boursier pour la fin d’été ». Roland Leuschel de la Banque Bruxelles Lambert, déclare que, après les turbulences de l’an dernier, « le krach n’a été que repoussé. »

Le 2 août, l’expert financier de Hong-Kong Marc Faber écrivit un éditorial pour Die Welt, demandant aux investisseurs de « vendre toutes leurs actions » et de « profiter de leur vacances ». Commentant les prix non durables des actions américaines, Faber rappelait une déclaration récente de l’ancien président de la Fed Paul Volcker, selon laquelle le sort de toute l’économie mondiale reposerait désormais sur la Bourse américaine, qui dépend elle même des valeurs d’une cinquantaine de sociétés, dont la moitié n’a jamais réalisé le moindre profit. La bulle spéculative géante créée autour de la technologie Internet rappelle les bulles du 19ème siècle lancées autour du chemin de fer, de l’immobilier et des banques, qui ont toutes fini par éclater.

L’ancien chancelier Helmut Schmidt réapparaît aussi soudainement sur scène, pour dénoncer « les psychopathes de Wall Stree » dans une interview au Welt am Sonntag du 1er août. Schmidt compare la bulle économique japonaise des années 80 et l’euphorie actuelle sur l’économie américaine et les marchés financiers. « Actuellement, beaucoup de gens s’enthousiasment pour les marchés américains. Mais les gens ne réalisent pas que ce boom boursier est complètement surévalué, et qu’il y a des psychopathes (sic) qui font encore monter les actions. Ce n’est qu’une question de temps avant que cette euphorie ne s’achève, et que les actions baissent — comme cela a eu lieu au Japon auparavant. » Les prix des actions n’ont plus aucune lien avec la « réalité des sociétés productrices ». Quant au Dow Jones, la date du renversement n’est pas connue, « mais le fait qu’il vienne est aussi certain qu’un Amen à l’église ».

Dans une interview au FAZ du 5 août, le gérant de fortunes Felix Zulauf avertissait d’une « correction brutale » sur les marchés boursiers à la fin de l’été ou cet automne. Alors que la plupart des investisseurs sous-estiment la dimension de la prochaine chute des actions, il trace une comparaison avec ce qui arriva l’année dernière : « Nous étions au bord du précipice. La stabilité du système financier international était en danger extrême. Il n’y eut pas seulement le quasi-effondrement de LTCM, mais aussi l’immense montagne de mauvais prêts dans le système bancaire japonais, les ébranlements du marché des changes, en particulier entre le dollar et le yen, et il y avait menace de retrait massif des capitaux japonais investis aux Etats-Unis. De telles conditions auraient pu facilement provoquer l’effondrement de certaines des plus grandes banques mondiales. Seule la création massive de liquidité par les principales banques centrales a permis au système financier international de s’écarter de l’abime. (...) Mais la situation des marchés internationaux a maintenant dramatiquement empiré » explique le Suisse Zulauf. « Le déficit record des comptes courants des Etats-Unis et le taux d’épargne extrêmement bas pourraient déclencher un krach boursier où les actions américaines plongeraient de 20% ou plus ; ceci combiné avec un krach sur le marché des bons du Trésor, le rendement des bons de 30 ans dépassant la barre de 7%, et avec une "grande crise du dollar". Greenspan hésite à agir, parce qu’il craint de déclencher de nouveaux désastres financiers internationaux dès qu’il montera les taux d’intérêt. Les principaux indices boursiers devront faire face aux plus grandes baisses jamais enregistrées et le boom sur les valeurs internet prendra fin. »

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