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Euthanasie, la France à la croisée des chemins

La rédaction
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18 janvier 2011 (Nouvelle Solidarité) – La commission des affaires sociales du Sénat examine à partir d’aujourd’hui les propositions de lois introduites par des sénateurs UMP, PS et PC. S’agit-il de remédier à leur manière à la « surpopulation », au vieillissement, au « trou de la sécu » et à la baisse endémique des moyens de l’hôpital public ? En tous cas, ils veulent instaurer l’euthanasie comme pratique ordinaire de « santé publique ».

Déjà au Royaume-Uni, grâce aux critères de rationnement des soins « N.I.C.E. » instaurés par Tony Blair (et qui a inspiré la réforme Obama outre-Atlantique), l’euthanasie « involontaire », par la privation des soins de fin de vie, est responsable d’un décès sur six. Plus les moyens de santé public sont rognés et plus la société voit ses anciens comme une charge, plus ce recours à l’euthanasie est tentant.

Comme dans les années 1930, dans un contexte de crise monétaire, économique, budgétaire, et d’abandon de l’idéal républicain, d’étranges collusions d’intérêts poussent soudainement l’euthanasie comme « l’ultime liberté à conquérir », usant de tous les sophismes pour l’imposer de manière systémique. Hier comme aujourd’hui, accepter cela nous jettera sur la pente savonneuse qui mène au pire.

Il faut refuser ce fatalisme qui conduit à penser que certaines vie humaines ne valent la peine d’être vécues et que de toute façon on n’a ni les moyens, ni les ressources pour que chaque personne puisse vivre dignement. Nous disons non à cette idéologie libérale-malthusienne imposée à la civilisation par les idéologues de l’Empire britannique – les Malthus, Darwin, Bertrand Russell, Julian Huxley, H.G. Wells, Adam Smith, Jeremy Bentham. Non au diktat financier de la City de Londres, de Wall Street et de leurs supplétifs français.

Nous publions ici notre dossier à paraître dans le prochain numéro de Nouvelle Solidarité, notre journal militant et de formation du citoyen :

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