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Evans Pritchard censuré : Panique chez l’ennemi !

La rédaction
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27 janvier 2010 (Nouvelle Solidarité) – Le 17 janvier dernier, Ambrose Evans-Pritchard, l’éditorialiste star du quotidien conservateur britannique The Daily Telegraph, dénonçait le nouvel ordre légal établi par la BCE qui supprime de fait les derniers vestiges de la souveraineté des pays européens. Eh bien il est ironique que ce propagandiste du monétarisme britannique ait été censuré par sa direction. En effet, le lendemain, son article a été retiré du site internet du Telegraph (voir ici). Pourquoi ? Parce qu’il a dit la vérité ! Extrait :

« Les craintes de rupture de la zone euro sont telles que la Banque centrale européenne s’est sentie obligée de rédiger une analyse juridique de ce qu’il se passerait si un pays tentait de quitter l’union monétaire. ‘Les évènements récents ont peut-être accru le risque de sécession (quoique modestement) et donc aussi l’urgence de considérer ce scénario’, explique le document intitulé ‘Retrait et expulsion de l’UE et de la zone euro, quelques réflexions’.

« L’auteur avance toute une suite d’affirmations démesurées, jésuitiques et malicieuses qui sont typiques des juristes de l’UE. Un demi-siècle d’une union toujours plus resserrée a créé un ‘nouvel ordre légal’ transcendant un ‘concept de souveraineté largement obsolète’ et imposant une ‘limitation permanente’ des droits des Etats.

« Ceux qui suspectent la Cour européenne de prétendre à un pouvoir équivalant à celui de la papauté médiévale trouveront dans ce texte sidérant largement de quoi valider leur peur.

« L’auteur soutient qu’une sortie de l’eurozone entraîne l’expulsion de l’Union européenne. Tous les membres de l’UE doivent prendre part à l’Union économique et monétaire (excepté la Grande-Bretagne et le Danemark qui ont des clauses propres).

« Il s’agit là d’un coup de semonce envers la Grèce, le Portugal, l’Irlande et l’Espagne. S’ils échouent à obtenir le consentement du peuple pour une austérité draconienne, ils risquent de se voir jeter aux oubliettes islandaises. »

Visiblement, l’establishment britannique, secoué par un possible changement de gouvernement au profit des conservateurs lors des élections générales ce printemps, a peur que la destruction des souverainetés nationales soit livrée à un débat public au moment où son empire financier chancelant tente d’imposer un fascisme fiscal et monétaire, y compris aux Etats-Unis, pour garder la main.


L’alternative :


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