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Face à l’escroquerie de Wall Street : y’a du Roosevelt dans l’air

La rédaction
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29 septembre 2008 (Nouvelle Solidarité) – Le 17 septembre, une résolution « établissant une commission spéciale sur les renflouements financiers » a été introduite à la Chambre des représentants américaine par deux députés démocrate et républicain, afin d’enquêter sur le rôle du secrétaire au Trésor, Henry Paulson (ex-Pdg de Goldman Sachs), du directeur de la Réserve fédérale, Ben Bernanke, et de leurs compères dans les renflouements des institutions financières américaines au frais du contribuable. Lyndon LaRouche a immédiatement soutenu cette initiative qu’il a qualifiée de « nouvelle commission Pecora », en référence aux auditions tenues par la Commission bancaire du Sénat en 1932 et 1933 pour investiguer les manipulations financières de Wall Street et qui avait particulièrement ciblé JP Morgan et Goldman Sachs.

Si elle est votée, cette proposition de loi donnera à la Commission spéciale l’autorité « d’enquêter sur le rôle que des influences politiques ont pu avoir sur la supervision des marchés financiers par le Congrès et les agences régulatrice fédérales » et aboutirait à un rapport remis à la Chambre « au plus tard le 31 décembre 2008 ». En 1933, la ténacité de la Commission Pecora, du nom du procureur nommé par Roosevelt, Ferdinand Pecora, avait exposé aux yeux de tous les crimes de Wall Street et abouti en juin 1933 au vote du Glass-Steagall Act. Jusqu’en 1999, le Glass-Steagall Act a imposé, une stricte séparation entre les banques d’affaires et les banques de dépôt, afin d’empêcher la constitution de groupes bancaires et financiers tout-puissants et de protéger l’épargne des particuliers.

« La dernière fois, Goldman Sachs s’en est tiré. Assurons nous que ça ne soit pas le cas cette fois, » a déclaré LaRouche. « Il est l’heure de revenir à Roosevelt. Il suffit juste de dire à Wall Street qu’ils oublient leurs plans démentiels. Nous, les Américains, ne voulons plus entendre Wall Street, » a-t-il dit.

Puis il s’en est pris à Paulson : « Lui et ses compères ont créé le plus grand amas de déchets toxiques de toute l’histoire. Et l’administration Bush ainsi que le Congrès espèrent que le peuple américain va s’en remettre à Paulson pour nous sortir de là ? Ne pensez–vous pas qu’il nous faudrait mieux qu’un Paulson ? Il a complètement merdé, il est temps qu’il s’en aille ! C’est un maître des techniques qui nous ont menés jusque là, le plus grand krach financier depuis le XIVe siècle. Trop c’est trop. »

Important à lire : Franklin Delano Roosevelt, ou comment gagner la bataille contre Wall Street et l’impérialisme britannique

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