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Face au scandale électoral, Sharon brandit la menace de guerre

La rédaction
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En réaction au plus énorme scandale électoral de l’histoire d’Israël, le Premier ministre Ariel Sharon se livre à une vaste campagne de propagande. Il a même accusé Saddam Hussein de cacher ses armes de destruction massive en Syrie. Bien plus réelle est l’escalade de la violence dans les territoires occupés, qui a provoqué la mort de plus de 40 Palestiniens et conduit aux attaques suicides presque « préprogrammées » du 5 janvier à Tel Aviv, qui ont fait 20 morts. Cette violence renforce le sentiment d’insécurité et le désespoir de la population israélienne, permettant à Sharon de rester au pouvoir.

Le président du Parti travailliste, Amram Mitzna, a accusé le Premier ministre de « répandre les nuées de la guerre et de la peur » pour tenter de faire oublier que c’est lui qui a conduit Israël au bord du gouffre et s’apprête maintenant à donner le contrôle du pays aux caïds du crime organisé. « La guerre en Irak n’est pas notre guerre, disait Mitzna. Il est peu probable que l’Irak nous attaque, et sa capacité de nous attaquer est bien plus faible qu’elle ne l’était pendant la Guerre du Golfe. » Evoquant le scandale électoral, Mitzna a fait remarquer que si le Likoud gagne, Israël se retrouvera « avec un gouvernement infiltré par le crime organisé. Bientôt, nous aurons une Knesset - ou peut-être un gouvernement - contrôlé par le crime organisé. La perspective qu’un parti au pouvoir puisse être souillé par la corruption devrait nous tous inquiéter. »

A l’origine du scandale actuel, des mafiosi notoires ont assuré à de hauts responsables du Likoud, dont le fils de Sharon, une bonne place sur la liste des candidats à la Knesset. Le 30 décembre, la police israélienne a interrogé la vice-ministre de l’Infrastructure, Naomi Blumenthal, dans ce contexte. Il semblerait que la police dispose de suffisamment d’éléments pour l’inculper, ainsi que plusieurs autres militants du Likoud. Face à cela, Sharon a fait appel au consultant en relations publiques, l’Américain Arthur Finkelstein, qui lui a conseillé de « sacrifier » quelques personnes corrompues pour sauver sa propre peau et s’assurer une victoire électorale. Suivant ce conseil, Sharon a congédié Mme Blumenthal sous prétexte qu’elle n’avait pas coopéré avec la police.

Mais Mme Blumenthal refuse de servir de bouc-émissaire. Son directeur de campagne a déclaré à la radio de l’Armée qu’il allait témoigner sur les agissements de Sharon et de son fils Omri, et sur leur campagne d’inscriptions au Likoud, qui s’est traduite par l’accession de gangsters connus au Comité central. Il a parlé des « mafiosi et des chefs de la pègre qui ont rejoint le parti ».

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