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Faillite de la Grèce : la Chine va-t-elle sauver la zone euro ?

La rédaction
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7 décembre 2009 (Nouvelle Solidarité) – D’après une source citée par Dow Jones Newswire, le gouvernement grec, face à l’urgence de refinancer sa dette publique, envisage de vendre au moins pour 25 milliards d’euros d’obligations d’Etat aux banques chinoises.

La source affirme que « la Grèce a noué des contacts avec les banques chinoises à cet effet ». Athènes essaierait de « leur vendre 25 milliards d’euros de titres de la dette publique. On n’est qu’au tout début des discussions », et rien n’est garanti. Les autorités chinoises en profiteraient également pour élargir l’investissement de 5milliards de dollars réalisé l’an dernier dans le port du Pirée par Cosco Pacific (Hong Kong).

D’après le site financier Axiaplus.gr, le Premier ministre grec, le socialiste George Papandréou, participe personnellement aux négociations avec la Banque de Chine et deux banques chinoises. Rien d’extraordinaire en soi : le Trésor américain et l’Agence France Trésor passent leur temps à faire de même. Les banques d’affaires Goldman Sachs et JP Morgan participent également aux négociations.

Un investissement aussi massif de la part de la Chine serait considéré comme un vote de confiance en faveur d’Athènes. L’explosion de la dette publique et du déficit a conduit les agences de notation à baisser leur note sur les obligations de l’Etat grec. A l’heure actuelle, ces obligations sont notées A par Standards Poor’s, c’est-à-dire six fois en dessous du niveau allemand, AAA. L’Irlande, un autre pays membre du groupe des « PIIGS (Portugal, Italie, Irlande, Grèce, Espagne) », dispose, elle, d’une note de AA.

Pour le gouvernement grec, le déficit public atteindra 12,7% du PIB cette année. L’objectif, c’est de le réduire à 9,4% du PIB l’année prochaine avec des coupes de 7,8 milliards d’euros dans les dépenses publiques et une hausse conséquente de la fiscalité. Cependant, pour rentrer dans les critères de Maastricht (déficit de 3% et dette de moins de 60% du PIB), il faut compter au moins trois à quatre ans.

« Si la dégradation de la dette grecque continue, nous allons nous retrouver dans la position terrifiante de ne pouvoir obtenir de liquidités, car la BCE n’acceptera plus nos titres en collatéral », a expliqué cette semaine le gouverneur de la Banque de Grèce, George Provopoulos. Une façon technique, mais convaincante, de décrire le risque systémique pour les banques grecques, qui se retrouveraient toutes au tapis.

Au lieu de gérer ce que certains appellent d’ors et déjà un « petit Lehman » à la grecque, avec le risque de créer des émeutes, nos gouvernements feraient mieux d’étudier au plus vite les plans de Lyndon LaRouche et de Jacques Cheminade pour un sauvetage immédiat de l’économie mondiale.


Vidéo :conférence internet du 3 décembre de Lyndon LaRouche : le véritable changement arrive !
Article : faillite de la Grèce : les banquiers menacent la France et l’Allemagne


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