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Faillite de la zone euro : hier la Grèce, aujourd’hui l’Irlande, demain la…

La rédaction
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1er octobre 2010 (Nouvelle Solidarité) – « Circulez, il n’y a rien à voir ! » C’est en gros le message qui fut lancé par les ministres des finances, DSK et Trichet réunis hier à Bruxelles, face aux nouvelles catastrophes qui font trembler sur ses fondations la zone euro et l’ensemble du système financier mondial. Alors que mercredi, plus de 100000 ouvriers de l’industrie venus de toute l’Europe protestaient contre les plans d’austérité, nos décideurs se bouchent les yeux et les oreilles.

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Pourtant, tous les indicateurs virent au rouge. D’abord, l’Irlande, qui vient de mettre à contribution le fonds de retraite du pays pour racler les 50 milliards nécessaires pour renflouer Anglo Irish Bank et Allied Irish Banks (AIB), un plan de sauvetage bancaire équivalant à environ un quart du produit intérieur brut (PIB) du pays. En conséquence, le déficit irlandais s’envole à 32% du PIB, c’est-à-dire presque dix fois plus que le critère des 3% fixé par tous les traités européens ! Comme pour la Grèce, il ne s’agit nullement de sauver le pays en question, mais de sauver les grandes banques transnationales exposées à hauteur de 844 milliards de dollars à l’économie irlandaise.

Ensuite l’Espagne. Comme l’écrit Pierre Ivorra dans L’Humanité, « Les grandes places financières veulent les oreilles et la queue du taureau espagnol jugé trop remuant en son arène ». En effet, le jour même où une grève générale paralysait le pays, l’agence de notation américaine Moody’s retirerait la note maximale AAA à l’Espagne. D’ailleurs, à ce jour, les trois principales agences de notation financière, Standard Poor’s, Moody’s et Fitch Ratings, n’accordent désormais plus que six des seize pays de la zone euro de la meilleure note pour leurs dettes souveraines respectives : l’Allemagne, l’Autriche, la Finlande, la France, le Luxembourg et les Pays-Bas…

Alors qu’en France, même les journalistes des Echos s’inquiètent de l’autosuffisance étrange des autorités européennes, les insiders de la presse financière anglo-américaine n’hésitent pas à sonner la fin de partie. L’inarrêtable ruée vers l’or, vers les secteurs agro-alimentaires et les pays émergents est en marche.

Après les aveux du chroniqueur financier britannique Ambrose Evans-Pritchard, c’est au tour du site boursier américain SeekingAlpha.com de s’inquiéter sur d’explosion hyperinflationniste du système : « Cette année, jusqu’ici, le Japon, le Brésil, la Corée du sud, Taiwan, le Pérou, l’Argentine et la Suisse ont procédé à des mesures d’assouplissement monétaire non-conventionnelles [Quantitative Easing], et qui sait combien d’autres pays ont lancé la planche à billets. Lors de sa dernière réunion [du conseil des gouverneurs de la Réserve fédérale], Bernanke a annoncé que la Fed est sur le point de se rallier à cette curieuse activité. »


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