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Fonds d’arbitrage : Rapprochement entre les cercles financiers français et Wall Street

La rédaction
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Fonds d’arbitrage : Rapprochement entre les cercles financiers français et Wall Street

A la suite des discussions sur la régulation des hedge funds au dernier sommet du G-7, le président de la Banque de France, Christian Noyer, a tenu une conférence le 15 avril sur cette question.

Fonds d’arbitrage : Rapprochement entre les cercles financiers français et Wall Street

A la suite des discussions sur la régulation des hedge funds au dernier sommet du G-7, le président de la Banque de France, Christian Noyer, a tenu une conférence le 15 avril sur cette question.

Le magasine mensuel de la Banque publia également un article exprimant la position de la Banque sur la question, qui se situe à mi-chemin entre "l’auto-régulation" très libérale proposée par la Réserve Fédérale et l’approche "plus restrictive" promue par l’Allemagne.

Selon Le Monde, Christian Noyer aimerait "réconcilier la contribution positive de cette activité aux activités des marchés financiers tout en limitant les risques au niveau de la stabilité financière". Néanmoins, il est intéressant de constater que le quotidien financier Les Echos, relate de fortes différences factionnelles en France, entre ceux qui tiennent la position de Noyer, et ceux qui, comme Claude Bébéar - l’une des figures les plus influentes du capitalisme français et président du conseil de surveillance d’AXA, la multinationale d’assurance - pensent que "le jeu des fonds d’arbitrage" est "mauvais". Des gens proches de Bébéar attaquent aussi leur "court-termisme" et "s’inquiètent de l’écart croissant entre les demandes de l’industrie financière et celles de la compagnie monde". Les Echos rapportent que la position de Noyer "a l’avantage d’être plus acceptable vis à vis des grands joueurs de l’autre côté de l’Atlantique". "Tout se passe comme si, depuis le rachat d’Euronext (les bourses de Paris, Bruxelles, et Amsterdam) par le New York Stock Exchange, Paris souhaitait chaque jour devenir un peu plus la vieille fille de Wall Street".

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