Solidarité & progrès est un parti politique qui milite pour la paix par le développement économique mondial, contre le féodalisme financier et les idéologies du sol, du sang et de la race. Les informations que nous diffusons visent à vous faire joindre notre combat en le faisant devenir aussi le vôtre.

La campagne
présidentielle
Cheminade 2017
Flash : 8 décembre - Référendum en Italie : une nouvelle claque pour l’UE Lire Flash : 2 décembre - La République se rappelle qu’elle a besoin de savants ! Lire Flash : 2 décembre - Sur le renoncement de François Hollande Lire
Accueil Actualité
Brèves

France : offensive contre le Pacte de stabilité ?

La rédaction
visites
740
commentaire

La situation économique française continue à se dégrader rapidement. En juin, le taux de chômage a bondi de 1,1 % par rapport à mai, soit une progression de 6,6 % depuis juin 2002 ! Situé actuellement à 9,5 %, les experts pensent que le taux de chômage atteindra 9,8 %, voire 10 %, avant la fin de l’année. La montée du chômage se traduit d’ores et déjà par des recettes fiscales en nette baisse et un déficit budgétaire pour 2003 attendu non plus à 3,6 %, comme prévu, mais à 4 %.

Face à la dégradation des comptes, le gouvernement est le dos au mur. Il doit rapidement changer le cap de la politique économique s’il ne veut pas se retrouver devant une situation sociale explosive. La résistance tenace menée par Paris contre une interprétation rigide du Pacte de stabilité et de croissance (PSC), ainsi que le soutien apporté par Dominique de Villepin au plan de relance italien adopté désormais par l’Union européenne, sont deux pas dans la bonne direction. Mais le gouvernement doit aller bien plus loin, notamment dans l’élaboration d’une politique économique alternative à celle qui sous-tend les traités de Maastricht et d’Amsterdam.

En ce qui concerne le Pacte de stabilité, une offensive semble en cours pour l’amender. Dans un article paru à la une des pages saumon du Figaro, Jean-Pierre Robin laisse échapper l’équivalent d’une petite bombe économique. Il note que « la récriture du PSC n’est (...) pas impossible juridiquement » car le Pacte n’est qu’une simple résolution du Conseil des chefs d’Etat, complétée par deux règlements. Jean-Pierre Robin nous apprend que ces textes ne font pas formellement partie du traité d’Amsterdam et que c’est par erreur qu’ils ont été ratifiés par les parlements nationaux, comme s’ils en faisaient partie ! Dans Le Figaro du 28 juillet, Georges Quioc confirme qu’à la demande de la France, mais avec le soutien de l’Allemagne, « d’éventuelles retouches du PSC devraient être discutées lors de la prochaine conférence intergouvernementale qui se tiendra cet automne ». L’Italie pourrait aussi y apporter son soutien.

Contactez-nous !

Don rapide