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G20 : Sarkozy menace de claquer la porte

La rédaction
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12 novembre 2008 (Nouvelle Solidarité) – Selon le quotidien Le Parisien, Nicolas Sarkozy a déclaré que s’il n’obtient aucun résultat concret lors du sommet qui réunira ce week-end, dans la région de Washington, les chefs d’Etat et de gouvernements des pays membres du G20, il n’exclut pas de quitter sommet.

Le journal rapporte qu’à part le blocage total de la part des américains – Obama ayant fait savoir qu’il n’assistera pas aux rencontres – de nombreux pays freinent des quatre fers.

Le Premier ministre canadien, grand adepte du libre-échange à tout va, affirme craindre « un excès de zèle » en matière de régulation et son entourage laissait entendre qu’il faudrait avoir « des attentes modestes par rapport à ce qui sortira » du G20.

Quant au patron du FMI, Dominique Strauss-Kahn, il botte en touche : « Les choses ne vont pas changer du jour au lendemain. On a mis deux ans à préparer Bretton Woods. Beaucoup de gens parlent d’un Bretton Woods 2, mais nous n’allons pas créer un nouveau traité international. »

Nicolas Sarkozy, toujours dans un élan de volontarisme, a averti ses homologues chefs d’Etat qu’il n’était pas question de se contenter de simples discours. « C’est très clair, a-t-il prévenu. Si je n’obtiens pas des résultats concrets, je m’en vais. Je quitte Washington et je rentre chez moi… »

Malheureusement, par « résultats concrets », Sarkozy n’entends que l’adoption d’un cadre de régulation et de supervision de toutes les entités échappant à l’heure actuelle aux réglementations de base, notamment les hedge funds et les paradis fiscaux ainsi qu’un « nouveau rôle » pour le FMI.

Des propositions excellentes, Monsieur le président. Elles auraient même pu éviter cette crise si elles avaient été adoptées à la fin des années soixante-dix…

Le problème, Monsieur le président, c’est que nous sommes en 2008 et qu’on n’arrête pas la peste avec une aspirine…

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