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Geithner et Bernanke manœuvrent pour un nouveau méga-renflouement des banques européennes

La rédaction
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27 juin 2012 (Nouvelle Solidarité) — Suivant des sources proches des législateurs américains, le Secrétaire au Trésor, Timothy Geithner, et le Gouverneur de la Réserve Fédérale, Ben Bernanke, se livrent actuellement à des pressions brutales sur le Congrès pour que celui-ci adopte, dans l’urgence, de nouvelles lois permettant d’organiser un méga-renflouement du système bancaire européen et transatlantique, dépassant même celui de 2008.

Selon différentes sources, Geithner et Bernanke ont assuré qu’ils feraient tout leur possible pour renflouer les banques européennes avec des fonds venant de la Réserve Fédérale, tout en laissant entendre cependant que ceci ne sera peut-être pas possible et qu’une intervention du Congrès sera quand même nécessaire.

Ils ont justifié leur intervention en assurant qu’au cas où la crise se produirait, elle frapperait tellement vite et sa magnitude serait si énorme, qu’il faudrait que des dispositions soient déjà prises pour « sauver le système ». C’est l’imbrication entre conglomérats financiers mondiaux qui explique leur réaction vis-à-vis du maillon européen de la chaîne .

L’économiste américain Lyndon LaRouche a dénoncé les menées de Bernanke et de Geithner, comme étant l’équivalent d’un acte de « trahison ». Le système transatlantique ne peut pas être sauvé, LaRouche a averti une fois de plus. « La seule alternative est celle de rétablir la loi Glass Steagall de Franklin Roosevelt, la séparation totale entre banques d’affaires et banques de dépôt, et une mise en faillite contrôlé des instruments toxiques des banques d’affaires. Les gouvernements doivent agir dans ce sens maintenant ! »

« A ce stade-ci, le refus d’Angela Merkel de soumettre l’Allemagne à ce méga-renflouement est le dernier frein à l’adoption d’une politique qui provoquera l’explosion hyper-inflationniste de l’Europe. » Depuis Geithner et Bernanke jusqu’à George Soros, les hommes de la City de Londres et de Wall Street se livrent à des pressions massives sur Angela Merkel pour qu’elle donne son feu vert à un renflouement par l’Allemagne de l’ensemble du système euro en faillite. « L’opposition d’Angela Merkel est le dernier verrou qu’ils tentent de faire sauter », a dit LaRouche, ajoutant que « la réalité est que les dettes de jeu des banques européennes et de celles de Wall Street, ne pourront jamais être payées. Seule l’adoption de la loi Glass-Steagall permettra la mise en faillite ordonnée de ces milliers de milliards de dollars de dettes pour venir à bout de cette crise ».

Aux Etats-Unis, l’élue démocrate Marcy Kaptur a introduit en 2011 le projet de loi H.R.1489 pour rétablir la Loi Glass-Steagall, que 69 élus des deux partis sont venus soutenir depuis. La semaine dernière, le Comité d’action politique de LaRouche (LPAC) a révélé que l’ancien gouverneur de la Réserve Fédérale, Paul Volcker, dont le nom est associé à une régulation minimaliste visant à interdire aux banques d’engager leurs capitaux propres dans les activités du marché, avait été mobilisé par Bernanke et Geithner pour saboter le rétablissement de la loi Glass-Steagall.

« Si le Glass-Steagall n’est pas adopté immédiatement, nous risquons le chaos total, lorsque le système s’effondrera, une perspective qui nous guette à ce stade à tout instant car la crise européenne atteint désormais son point culminant ».

« Le jugement de l’histoire sera particulièrement sévère contre tous ceux qui, occupant des postes de responsabilités dans les principales nations transatlantiques, seront responsables de terribles conséquences qu’un effondrement non ordonné du système monétaire transatlantique aura sur les économies et les populations ».

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