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George Bush Sr. craint-il pour sa vie ou sa réputation ?

La rédaction
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L’ancien président George Bush est intervenu personnellement pour demander que Manuel Noriega, ancien commandant des forces armées panaméennes, ne soit pas libéré sur parole. Le général Noriega, dont le statut légal est celui de prisonnier de guerre américain, a purgé dix ans de sa condamnation à 30 ans de prison pour trafic de stupéfiants. Il est incarcéré en Floride, dont le gouverneur est l’un des fils de Bush Sr., Jeb.

L’invasion américaine du Panama en décembre 1989, qui avait fait des milliers de morts parmi les Panaméens et permis la capture de Noriega, a constitué une flagrante violation du droit international.

Lors de l’audition sur la mise en liberté conditionnelle, le 21 mars, le procureur adjoint Pat Sullivan a déclaré que l’ancien président Bush lui avait communiqué qu’il « craignait pour sa vie. Il pense que si on libère le général Noriega, il ira le tuer ». Selon Sullivan, Bush n’est pas convaincu que son équipe de sécurité, fournie par le gouvernement, puisse le protéger d’une tentative d’assassinat de la part de l’ancien dirigeant panaméen.

Ce n’est certainement pas la crainte d’un assassinat qui motive Bush, mais plutôt la menace qui pèserait sur sa réputation et, par ricochet, les dégâts électoraux que cela provoquerait pour la campagne présidentielle de son fils George W. Bush, si jamais Noriega venait à sortir de prison. Tout au long des années 80, le dirigeant panaméen avait collaboré avec Bush Sr. dans l’opération visant à approvisionner illégalement la Contra nicaraguayenne en armes, en équipements et en « conseillers ». Mais Noriega en sait plus long encore. Pendant l’administration Reagan, le vice-président Bush avait la responsabilité suprême des opérations clandestines de la Maison Blanche. A ce titre, Bush a toléré sinon encouragé l’importation aux Etats-Unis d’importantes quantités de drogues, notamment de crack, de la part de trafiquants liés à la Contra. Les recettes provenant du trafic étaient utilisées pour financer l’achat d’armes et de matériel pour la Contra.

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