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George Shultz, parrain de l’administration Bush

La rédaction
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Dans une interview publiée dans l’hebdomadaire russe Rodnaya Gazeta du 4 décembre, Lyndon LaRouche a insisté sur le rôle déterminant - et désastreux - joué par George Shultz dans la politique américaine durant ces trente-cinq dernières années.

« Voyons le tempérament du président Bush - dans le fond, il ne comprend pas grand-chose, mais sur certains points, il est très impulsif et on voit qu’il est dans les mains de certaines personnes qui, comme des marionnettistes, contrôlent son gouvernement (...) C’est le cas des amis de George Shultz, qui est bien plus important que Cheney. » On peut dire que George Shultz est le parrain virtuel de l’administration Bush.

Ministre du Travail en 1969-70, directeur de l’Office of Management and Budget (OMB) de 1970 à 1972, secrétaire au Trésor de 1972 à 1974 dans le gouvernement Nixon, puis secrétaire d’Etat de Ronald Reagan de 1982 à 1989, Shultz a assuré une continuité, au niveau de la politique économique et extérieure, qui s’est révélée désastreuse pour les Etats-Unis et le monde.

L’acte le plus néfaste de Shultz fut d’amener le président Nixon à découpler le dollar de l’or le 15 août 1971, sonnant ainsi le glas du système de Bretton Woods et lançant le désastreux système de taux de change flottants.

Au début des années 80, Shultz poussa le président Reagan à adopter une ligne dure dans les négociations sur la dette avec les pays du tiers monde, notamment ceux d’Amérique latine. Pendant qu’il était secrétaire d’Etat, les Etats-Unis s’engagèrent dans des opérations clandestines - et d’autres plus ouvertes - en Amérique centrale, notamment au Nicaragua, et en 1986, ce fut le bombardement de la Libye. Il défendait globalement la politique de « Project Democracy » qui mena les Etats-Unis à soutenir le renversement du président philippin Ferdinand Marcos, la première d’une longue liste d’ingérences du même type.

Après avoir quitté l’administration Reagan, Shultz a été engagé par le géant Bechtel. Pendant la première campagne présidentielle de George W. Bush, il a mis sur pied l’équipe des « Vulcains », des conseillers destinés à servir dans le futur gouvernement. Il a également servi de grand conseiller à la campagne d’Arnold Schwarzenegger (qui est par ailleurs promu par certains comme prochain Président des Etats-Unis).

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