Solidarité & progrès est un parti politique qui milite pour la paix par le développement économique mondial, contre le féodalisme financier et les idéologies du sol, du sang et de la race. Les informations que nous diffusons visent à vous faire joindre notre combat en le faisant devenir aussi le vôtre.

La campagne
présidentielle
Cheminade 2017
Flash : 2 décembre - La République se rappelle qu’elle a besoin de savants ! Lire Flash : 2 décembre - Sur le renoncement de François Hollande Lire Flash : 2 décembre - François Fillon veut six fois moins de communes et zéro départements Lire
Accueil Actualité
Brèves

George Soros : faire mourir l’Afrique pour une poignée de « diamants de sang »

La rédaction
visites
2077

2 décembre 2008 (LPAC) — Au moment où des récits sur des guerres meurtrières, menées par des mafias, des mercenaires et des dictateurs, pour les diamants d’Afrique scandalisaient l’opinion publique internationale (les fameux « diamants de conflit » ou « diamants de sang » utilisés pour payer l’achat d’armes), l’équipe de George Soros a habilement compris comment instrumentaliser ce sujet au profit de la City de Londres.

En 2000, le World Diamond Council [Conseil mondial du diamant], qui regroupe plus de 50 organismes - des compagnies minières jusqu’aux associations commerciales en passant par les fabricants et les détaillants - répartis dans le monde entier, s’est installé à Bruxelles sous la domination de la société DeBeers de Londres et d’Afrique du Sud. Aujourd’hui le siège officiel du WDC est à New York.

Les deux hommes clefs dans cette opération sont Maurice Tempelsman, agent de DeBeers et principal dirigeant de Lazare Kaplan International (LKI), entreprise de diamant basée à New York, ainsi que le jeune milliardaire israélien du diamant, Dan Gertler, et sa famille.

Les « réformes » préconisées par le Conseil Mondial du Diamant visant à moraliser ce secteur ont été approuvées par le Global Witness et ont été largement intégrées dans l’agenda de l’EITI et dans ce qu’on nomme le "processus de Kimberley", un régime international de certification des diamants bruts signé le 1er janvier 2003 par le Canada, les Etats-Unis, l’UE et plus de trente autres pays.

Né à Anvers, le belgo-américain Maurice Tempelsman a commencé sa carrière dans l’ex-Congo belge. Après l’assassinat en 1961 du premier ministre congolais Patrice Lumumba, Tempelsman a noué des relations avec l’ancien chef local de la CIA, Larry Devlin, qui reconnaît aujourd’hui avoir reçu l’ordre d’assassiner Lumumba tout en précisant qu’il a refusé d’exécuter cet ordre. D’autres l’ont fait.

Tempelsman, à partir de sa base au Congo, aurait également été à la manoeuvre dans le coup d’état contre le Président nationaliste Kwame Nkrumah du Ghana.

Tempelsman devint le numéro un de la filiale américaine de DeBeers et du cartel mondial du diamant qui opère à partir de Londres. Il a également vécu avec la veuve du Président américain John F. Kennedy, Jacqueline Kennedy Onassis, du milieu des années 70 jusqu’à sa mort en 1994.

Homme très influent au sein du parti Démocrate américain de l’ère post JFK, aux côtés de Felix Rohatyn et de George Soros, Tempelsman est un directeur du National Democratic Institute (NDI), qui est une composante de la National Endowment for Democracy (NED), institution qui finance Global Witness et plusieurs autres activités de Soros.

Le militant d’extrême-droite israélien Dan Gertler est le petit-fils de Moshe Schnitzer, fondateur de l’industrie du diamant d’Israël, et le neveu de Schmuel Schnitzer, vice-président du Conseil Mondial du Diamant, chargé de la liaison du Conseil avec les gouvernements et l’ONU.

Sous l’ère Bush-Cheney, Gertler a ravi à Maurice Tempelsman le rôle de représentant officieux du gouvernement des États-Unis au Congo. En partenariat avec d’autres milliardaires israéliens et des figures de la droite israélienne tels qu’Avigdor Lieberman, Gertler obtint du président Laurent Kabila du Congo un monopole sur le diamant en échange d’armes israéliennes et de formation militaire.

En 2006, Gertler a payé 60 millions de dollars au trafiquant Londonien-Zimbabwéen-Sud-Africain John Bredenkamp pour acquérir d’énormes concessions minières au Congo. Peu de temps après, la police anglaise a procédé à une fouille complète du domicile et du bureau de Bredenkamp dans le cadre de l’enquête (vite avortée) portant sur la présomption de corruption dans les ventes d’armes de BAE Systems en Afrique du Sud.

A l’époque, le deal avec Bredenkamp permit à Gertler de devenir le premier actionnaire de Camec, le géant londonien du cuivre et de extraction de cobalt au Congo.

On comprend enfin pourquoi Soros dénonce avec tant de véhémence le « nouveau colonialisme » de l’Inde et de la Chine en Afrique.

Ce qui est certain, c’est qu’au service, mais surtout avec l’appui de cette machine politico-économique, George Soros continue tout simplement à faire en Afrique ce qu’il a fait en 1944 avec les juifs de sa Hongrie natale, quand il travaillait pour l’occupant nazi.

Pour creuser le sujet : Les conditions de la renaissance économique et culturelle de l’Afrique

Contactez-nous !