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George Soros prend la tête d’une croisade néo-keynésienne

La rédaction
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26 mars 2009 (LPAC) – Comme nous le disons ici depuis quelque temps, le ministre anglais Lord Malloch Brown, en charge d’organiser le sommet du G20 à Londres, ainsi que son homme de paille, le milliardaire spéculateur George Soros, condamné en France pour « délit d’intitié », se démènent pour garder la main sur le système financier international en déliquescence. Pour eux, il s’agit surtout d’imposer, avant les autres, des « solutions » leur permettant de continuer à tirer les marrons du feu.

Une véritable offensive néo-keynésienne, Keynes étant l’homme de référence des courants les plus « malins » du système impérial britannique, est en cours. L’influence de cette offensive ne se reflète pas uniquement dans les propositions de certains altermondialistes (ATTAC) ou sociaux-démocrates (François Morin, Lionel Jospin), mais apparaissent aussi dans les propositions du ministre russe des finances Alexeï Koudrine, où celles du gouverneur de la Banque centrale chinoise Zhou Xiaochun.

Hier, c’était devant la commission des relations étrangères du Sénat américain, que George Soros et son ami Martin Wolf, le rédacteur en chef du plus prestigieux quotidien financier britannique, le Financial Times, ont tenté de vendre leurs plans.

Soros reconnait que « la crise est très grave. C’est réellement l’effondrement du système financier sans précédent depuis 1930. Et les leçons de 1930 sont décrites dans le livre de John Maynard Keynes de 1936, La théorie générale de l’emploi, de l’intérêt et de l’argent. »

Soros inscrit donc sa propre démarche directement dans la tradition de l’une des armes secrètes de l’Empire britannique : Keynes. Dans un article « Pour que le G20 soit un succès », Soros affirme que lors de ce sommet, « outre la dernière augmentation des moyens du FMI, il devrait y avoir des émissions annuelles importantes de Droits de tirage spéciaux (DTS), mettons de 250 milliards de dollars, tant qu’il y aura une récession mondiale… » (…) « Les DTS sont extrêmement compliqués et difficile à comprendre, mais ils servent, en résumé, à créer de la monnaie au niveau international. Ils ne sont pas destinés aux pays à même de créer leur propre monnaie, mais à ceux de la périphérie. Les pays riches devraient par conséquent prêter leurs allocations aux pays pauvres qui en ont besoin ». (…) « Il est trop tard pour prendre une telle décision dès la prochaine réunion du G20, mais si le président Obama faisait des propositions en ce sens et que la majorité des participants les approuvait, cela suffirait à revigorer les marchés et à faire de cette réunion un succès retentissant. »

La « solution » de Soros, en termes simples : détruire les Etats-Unis en coulant le dollar grâce à l’adoption d’une nouvelle monnaie de réserve internationale, les DTS, obtenus grâce à la planche à billets et sous la dictature du FMI.

Par ailleurs, Soros estime que le plan de relance que vient d’adopter la Chine est énorme. Ce pays se redressera plus rapidement que les Etats-Unis. Cependant, si le plan échoue, les troubles sociaux qui éclateront seront terrifiants.

« La Russie est un cas différent », dit Soros pour qui Poutine a perdu la popularité dont il disposait. « Le danger c’est que la Russie va devenir de plus en plus répressive et agressive afin de détourner les regards des problèmes internes. La Russie est une menace à la paix, comme le montre l’affaire géorgienne. Elle pourrait reprendre le contrôle de l’Ukraine. »

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