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Gerhard Schröder à nouveau dans le collimateur des néo-conservateurs

La rédaction
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Depuis le 1er avril, le projet de gazoduc nord-européen (NEGP) fait l’objet d’une nouvelle vague d’attaques, à en juger par des fuites provenant de documents officiels. Le « scandale » remonte à une réunion de la Commission interministérielle allemande du 24 octobre 2005, qui a approuvé une garantie publique pour un prêt d’un milliard d’euros à Gazprom pour le projet NEGP. Il est rare de voir accorder de telles garanties mais, vu l’importance prioritaire de l’approvisionnement énergétique pour l’Allemagne, cela n’a rien d’extraordinaire. La décision a donc été prise par le gouvernement sortant du chancelier Schröder (suite aux élections nationales du 18 septembre), avant que la nouvelle chancelière Merkel ne lui succède. Là encore, rien d’exceptionnel.

Il faut situer ces « révélations » dans le contexte de la campagne contre le NEGP et contre le président russe Poutine. Divers médias, dont le Financial Times, ou des groupes comme Transparency International, accusent Schröder de « vendre l’Europe à Poutine ». Parmi les adversaires du gazoduc, signalons le comte Otto Lambsdorff, président pendant longtemps de la Commission trilatérale en Europe. Selon des sources informées, les néo-conservateurs ont relancé leurs attaques pour « se venger » de leur récent recul au Belarus et en Ukraine.

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