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Giulio Tremonti : contre la finance, je voterais Hollande

La rédaction
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Le 27 avril 2012 (Nouvelle Solidarité) – Dans plusieurs entrevues télévisées et dans la presse écrite, l’ancien ministre italien de l’Economie Giulio Tremonti a créé la surprise en disant que s’il était Français, il voterait pour François Hollande au deuxième tour de l’élection présidentielle.

Au quotidien italien La Repubblica, il a confié que « le test crucial est la politique adoptée à l’égard de la finance. D’un côté il y a ceux qui pensent que son pouvoir est positif ; de l’autre ceux qui, comme François Hollande et moi-même, considèrent qu’elle est un facteur qui a subverti le vieil ordre et engendré le chaos. »

Aujourd’hui, l’Europe est aussi lâche que la Société des nations devant Hitler en 1938. « A l’époque c’était l’apaisement vis-à-vis du nazisme, aujourd’hui, c’est la justification de la finance. Hollande a, au contraire, dit que la finance est un monstre sans visage. Je le pense aussi, et je l’ai écrit. Le pire peut encore être évité. »

« La vérité est que l’économie est en chute libre », a-t-il ajouté. « Le secteur immobilier est mort. Et l’immobilier est fait par les ménages italiens. L’addition progressive mais prononcée de nouvelles taxes va causer de sérieuses tensions (…) nous sommes en train d’appliquer en Italie une politique similaire à celle imposée à la Grèce par le FMI et qui n’a pas réussi. »

Tremonti a conclu que, contrairement à son propre parti, il ne voterait pas la réforme de Mario Monti visant à déréguler le marché du travail.

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