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Glass-Steagall : La pression monte à deux jours de l’audition d’Angelides au Congrès

La rédaction

14 février 2011 (Nouvelle Solidarité) – Auteur du rapport dévastateur sur la crise financière publié fin janvier outre-atlantique, le témoignage de Phil Angelides devant le Congrès mercredi est très attendu par la faction du Parti démocrate résolue à contourner Obama pour obtenir le rétablissement de la loi Glass-Steagall.

Depuis deux semaines, Angelides va de radio en radio pour mobiliser l’opinion publique et mettre la pression sur les législateurs. Vendredi dernier, lors d’une interview sur la radio publique new-yorkaise WNYC , il a déclaré : « Il y a une soif incroyable dans ce pays – de la colère, de la confusion – de savoir ce qui nous a mené à une situation où 4 millions de familles ont perdu leur maison et 13 millions pourraient la perdre. 11 000 milliards de dollars d’épargne des particuliers ont été réduits à néant et 26 millions de nos compatriotes sont sans travail. Les gens veulent savoir comment c’est arrivé et pourquoi. »

La veille, la Commission d’enquête sur la crise financière qu’il dirige (FCIC, à ne pas confondre avec la très consensuelle commission Emmanuelli-Mancel en France) publiait un communiqué rapportant qu’en deux semaines son site FCIC.gov a attiré 350 000 visiteurs uniques et que son rapport est classé dans les best-seller du Washington Post et du New York Times (respectivement en 4e et 10e position à ce jour) !

Si la mission de la FCIC prenait officiellement fin hier, la grande bataille pour rétablir Glass-Steagall ne fait que commencer.

Le Comité d’action politique de Lyndon LaRouche a saisi la balle au bond en saturant le Congrès, les législatures d’Etat et les forces sociales américaines avec son tract « La FCIC dit la vérité, il est temps de rétablir Glass-Steagall ».

D’ailleurs, le site FCIC.gov va être transféré sur les serveurs du Rock Center Corporate Governance de l’Université de Stanford, qui sera chargé de le gérer. Stanford ? Un nom qui n’est pas étranger à ceux qui suivent les conférences internet de LaRouche... Sur la première page du site du Rock Center, on trouve actuellement un titre évocateur : « Ferdinand Pecora, le cerbère de Wall Street ».


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