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Gleichschaltung* anti-nucléaire ? NON, merci !

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* Gleichschaltung : littéralement « normalisation », ce terme fait référence au plan nazi d’annihilation de toute résistance politique par la propagande de masse, la terreur et la torture.


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Contre la dictature verte mondiale :
Faisons du 17 juin le jour de la Résistance allemande !

Par Helga Zepp-LaRouche,
présidente de notre parti frère, le Mouvement des droits civiques-Solidarité (Büso)

30 avril 2011 — Cet appel s’adresse à tous les Allemands encore capables d’une pensée rationnelle et prêts à se lever pour la vérité. Il s’agit ici de déclencher une discussion honnête et ouverte entre scientifiques, défenseurs d’une société productive et toute autre personne convaincue que ce sont les capacités créatives de notre espèce qui nous différencient des autres créatures vivantes et nous permettront également à l’avenir d’utiliser des connaissances scientifiques plus avancées pour affronter les défis auxquels nous aurons à faire face.

Cet appel vise également ceux qui veulent faire en sorte que l’Allemagne, bâtie sur une tradition de poètes, de penseurs et d’inventeurs, apporte sa contribution à l’instauration d’un ordre économique mondial juste dans un univers en développement.

Le monde entier s’est étonné de la réaction en cavalier seul du gouvernement allemand aux évènements du 11 mars au Japon, lorsque Berlin a suspendu sa décision de prolonger la durée d’exploitation de ses centrales nucléaires et a immédiatement arrêté sept centrales plus anciennes. Même le Frankfurter Allgemeine Zeitung aura jugé que cela relevait du lavage de cerveau.

En revanche, les porte-parole des gouvernements japonais, ukrainien, français, néerlandais, finlandais, russe, chinois, indien et coréen du Sud, pour ne nommer que les principaux, ont déclaré, sous différentes formulations, que la leçon à retenir de la catastrophe de Fukushima ne pouvait être que la nécessité de passer le plus rapidement possible à la prochaine génération de réacteurs nucléaires, intrinsèquement sûre, comme le réacteur à haute-température (HTR), qu’il était nécessaire de développer l’énergie de fusion et que l’utilisation de la fission demeurait essentielle pour subvenir aux besoins énergétiques de l’humanité.

Que s’est-il passé en Allemagne ? Pourquoi les représentants de la coalition gouvernementale [1], qui étaient demeurés jusqu’ici de solides défenseurs de l’énergie nucléaire en tant que nécessité pour la sécurité énergétique de l’Allemagne, se sont-ils mis à surenchérir les uns contre les autres sur une sortie accélérée de l’énergie nucléaire ? [2]

S’est-il agi de ce que l’ancien chancelier Helmut Schmidt a appelé « l’inclination à l’angoisse » des Allemands, du fait de leur défaite lors des deux Guerres mondiales, à tel point que le mot allemand Angstest connu de par le monde comme exprimant la disposition première de la population allemande ?

Ou s’agissait-il d’une « vision du tunnel », due à la volonté de se maintenir au pouvoir à n’importe quel prix, qui aura conduit la chancelière Angela Merkel, Christian Mappus, Stefan Lindner [3] et consorts, avant les élections régionales de Bade-Wurtemberg et de Rhénanie Palatinat, à vouloir apparaître plus verts que les plus verts des Verts ? Cette capitulation politique avait-elle pour but de signaler que leurs choix précédents étaient erronés et que les Verts avaient raison, signal qui s’est traduit par un accroissement du vote écologiste ?

Cependant, en dehors de ces facteurs secondaires, la situation proprement scandaleuse – et largement inconnue du public – est que, comme nous allons le démontrer dans ce qui suit, ces revirements de la politique énergétique du gouvernement fédéral traduisent une offensive de l’Empire britannique contre la nation industrielle allemande.

Un Léviathan vert ?

On en trouve la preuve dans un document inquiétant, rendu public le 7 avril par le Conseil scientifique du Gouvernement fédéral pour les changements environnementaux globaux (WGBU) sous le titre :Un monde en transition – contrat social pour une grande transformation. Ce document qui n’est pour l’instant qu’un « sommaire destiné aux décideurs politiques », car le texte complet ne sera finalisé qu’ultérieurement, est une proposition sans ménagement pour un éco-fascisme généralisé, une dictature mondiale verte dans la tradition des Thomas Hobbes, H.G. Wells et Carl Schmitt, appelant à la « décarbonisation » complète de la production énergétique mondiale. Cela se traduirait par l’abandon complet de la fission nucléaire, que le rapport recommande, de celui de la fusion, qui pourrait être à notre portée mais qu’il estime trop compliquée, et des combustibles fossiles comme le charbon, le pétrole et le gaz naturel.

De cette étude qui est en préparation depuis plusieurs années, le secrétaire général du WGBU, le Dr Hans-Joachim Schellnhuber en parle, de façon tout à fait pertinente, comme d’« une grande stratégie pour une transformation sociale ». Il serait plus approprié de l’intituler « grande stratégie de nazification impériale ou Gleichschaltung » ou encore « grande stratégie pour le suicide collectif de l’espèce humaine ».

Que cette nazification ait atteint des proportions inquiétantes en Allemagne est partiellement dû à la couverture médiatique totalement uniforme et au chœur unanime des politiciens depuis le tremblement de terre et le tsunami au Japon, le 11 mars. Saisissant l’occasion, Schellnhuber a présenté son plan au gouvernement fédéral et aux ministres concernés, Norbert Rottgen (CDU) à l’Environnement et Annette Schavan (CDU), ministre de l’Education et de la Recherche, qui l’ont trouvé « très utile ».

Si des idées aussi grossières devaient se réaliser (et elles constituent la source du choix du gouvernement Merkel pour sortir le plus vite possible du nucléaire), cela ne signifierait pas seulement la destruction des capacités industrielles de la nation allemande et de son système de protection sociale, mal en point mais encore fonctionnel.

Ce serait aussi le divorce de l’Allemagne du reste de la communauté internationale, en tant que pays pouvant contribuer de façon significative aux problèmes existentiels que rencontre l’humanité. Cela serait l’élimination volontaire de tout potentiel de découverte scientifique par dispersion des ressources humaines et industrielles, ainsi que des ressources financières, vers des technologies à faible densité de flux énergétique, donc inutiles.

Surtout, le potentiel intellectuel des étudiants et des chercheurs se retrouverait complètement annihilé par cette idéologie synthétique abêtissante, détruisant dans son sillage toute chance de surmonter cette idéologie folle.

L’approche méthodologique de cette étude est conforme à la méthode de « pensée » statistique linéaire des modèles informatiques tels qu’ils sont utilisés dans l’analyse des systèmes et que l’on connaît depuis le Club de Rome et l’Institut international de l’analyse des systèmes appliquée (IIASA). L’ordinateur est programmé de façon à fournir les résultats escomptés. Le fait que cette « stratégie » voit le jour au moment où les Etats-Unis sont au bord de la faillite, où l’euro se désintègre et où le système financier international entre dans une phase hyperinflationniste comparable à celle qu’a connue l’Allemagne en 1923, situations face auxquelles elle n’a pas le moindre moyen d’assurer un « développement durable », en dit long sur la connexion de ce comité à la réalité et sur sa compétence scientifique.

Je ne peux que conseiller à tous les citoyens de lire eux-mêmes cette étude au plus vite, afin de ne pas répéter les erreurs commises en Allemagne du fait d’un ouvrage, publié en 1925, [4] qui ne fut pas lu attentivement ni pris au sérieux.

Il est proposé ici une grande transformation dans la production, les schémas de consommation et les modes de vie, aussi radicale que lors des deux évolutions fondamentales de l’histoire mondiale. Ces deux transitions majeures sont le passage d’une société de chasse et de cueillette à l’invention et au développement de l’agriculture et à la domestication des animaux, ou « révolution néolithique », et la « révolution industrielle », c’est-à-dire le passage d’une société agraire à une société industrielle. Il s’agirait désormais d’opérer une transformation régressive vers « un ordre économique mondial durable et favorable au climat ».

Bien que les auteurs n’en parlent pas, l’effondrement de la densité de flux énergétique qui s’ensuivrait nous ferait chuter au potentiel démographique de la société préindustrielle, soit à peu près 2 milliards d’individus. Si les pays en développement et émergents en venaient à se soumettre à cette dictature verte, le taux de mortalité ne connaîtrait plus de limite.

Pour créer la « base contractuelle » de ce nouvel ordre économique mondial durable, les auteurs appellent pompeusement à un nouveau « contrat social mondial » s’inspirant des « doctrines modernes du droit naturel ». Le Conseil ne spécifie pas en l’occurrence s’il s’agit du contrat social de Jean-Jacques Rousseau, qui requiert « l’aliénation complète de chaque associé, avec tous ses droits, à la communauté », [5] ou du Léviathan de Thomas Hobbes, auquel les individus remettent leurs pouvoirs et l’usage de la force ; les pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire sont alors concentrés dans les mains d’une seule personne qui a le monopole du pouvoir et ne peut en être spoliée.

Quoi qu’il en soit, le nouveau Léviathan ici s’appelle « architecture de gouvernance mondiale », dont l’autorité suprême serait « un conseil des nations unies pour le développement durable, ayant mêmes pouvoirs que le Conseil de sécurité et reflétant le monde du XXIe siècle », constituant ainsi un gouvernement mondial doté d’un pouvoir absolu.

Dans les coulisses, l’Empire britannique !

Sous la forme rafistolée de l’étude de Schellnhuber, le concept omniprésent de dictature impériale mondiale révèle les origines de ce type de pensée, en particulier lorsqu’on se demande à qui profite le crime. A qui bénéficierait aujourd’hui une dictature verte mondiale dans laquelle, malgré le ton gentillet de cette étude, notre potentiel démographique s’effondrerait à deux milliards d’individus ? Il n’existe qu’une seule entité au monde ayant une telle perspective : l’Empire britannique.

Il ne s’agit pas ici de l’île de Grande-Bretagne, mais de ce système de mondialisation, avec son réseau de banques centrales, hedge funds et sociétés d’investissement, ses banques fantômes et ses compagnies d’assurance et de réassurance, qui, depuis plus de vingt ans, est parvenu à imposer la dérégulation totale du système financier mondial. Son quartier général se trouve à la City de Londres et ce n’est pas un hasard.

Après l’explosion des précédentes bulles, le marché des nouvelles technologies, la « bulle internet » et la bulle immobilière américaine, cette mondialisation doit produire une nouvelle métastase. Et quoi de plus lucratif que des investissements gigantesques dans les « énergies renouvelables » et le nouveau « marché des indulgences », c’est-à-dire le commerce des droits d’émission de CO2, en particulier lorsque vous avez préalablement tué la concurrence : nucléaire, pétrole et charbon. Cette économie casino irrémédiablement en faillite a besoin de taux de rendement élevés – les fameux 25% de M. Ackermann [6] pour entretenir sa métastase, et quelle meilleure voie qu’une « grande transformation » permettant à l’opérateur des énergies renouvelables de faire un gros coup ?

L’extrêmement faible densité de flux énergétique des « énergies renouvelables » aura pour seule conséquence un effondrement dramatique du potentiel démographique, à la grande satisfaction du Prince Philip, dont le vœu le plus cher est de se réincarner en virus mortel afin de contribuer à réduire la population, et dont le Fonds mondial pour la nature (WWF) s’est distingué durant les quatre dernières décennies en sabotant le plus possible de projets de développement et d’infrastructures, avec des conséquences catastrophiques bien connues pour les populations concernées.

Bien avant la fondation du WWF et de l’Union internationale pour la préservation de la nature (IUCN), la monarchie britannique a toujours vu d’un bon œil la création de réserves et parcs naturels, au nom de la conservation et, en fait, pour garder le contrôle des matières premières et empêcher le développement des populations indigènes.

Personne n’a mieux décrit le fonctionnement d’un empire que le philosophe réactionnaire Joseph de Maistre dans sa Lettre à un gentilhomme russe de 1815. Il y décrit le prétendu droit du monarque, supérieur par sa naissance, à maintenir en respect le commun des mortels par l’intimidation et la terreur. Les motivations réelles étant cachées derrière un brouillard idéologique, les individus intériorisent cette idéologie et cette pensée comme leur propre opinion.

On a un exemple typique de la peur propagée par le Club de Rome, avec l’imposture des prétendues limites à la croissance, un scénario entièrement fictif excluant totalement le rôle joué par le progrès scientifique et technologique dans la redéfinition des ressources, et présentant de façon absurde l’univers comme un système clos. Cette concoction balancée sur le marché au début des années 1970, dans de nombreuses langues simultanément et à grand renfort de publicité, fut très probablement un facteur déterminant dans la genèse du mouvement écologiste.

Autre mensonge de grande ampleur, celui du changement climatique anthropogénique, tout simplement ridicule, particulièrement à la lumière de l’impact des cycles galactiques sur notre système solaire, qui sont incommensurablement plus puissants.

En même temps que se répandaient les thèses du Club de Rome dans les années 1970, une unité de recherche climatique était fondée à l’université d’East Anglia, qui se fit connaître lors du scandale de la falsification de données autour du Professeur Phil Jones, connu comme le climategate. [7]

Schellnhuber, qui fut l’un des dirigeants et fondateur de l’Institut de Postdam pour la recherche climatique, participa en 2001 à une importante conférence de la Société royale britannique sur le changement climatique. Il joua un rôle décisif dans la création du Centre Tyndall de l’université d’East Anglia, qu’il présida de 2001 à 2005, et dont la mission principale était de trouver des solutions au changement climatique – c’est-à-dire un scénario pour réduire le CO2.

En 2004, en tant que directeur de recherche du Centre Tyndall, Schellnhuber fut envoyé aux Etats-Unis, aux côtés du conseiller scientifique de Tony Blair, Sir David King, et au nom de sa majesté la Reine Elisabeth II, pour une mission stratégique très délicate : faire pression sur un George W. Bush récalcitrant pour lui faire accepter la théorie du changement climatique anthropogénique. Le magazine britannique Observer du 31 octobre 2004 fit alors état d’une supposée « intervention rarissime de la Reine dans la politique mondiale », qui aurait demandé à Tony Blair de faire pression sur Bush concernant la question du changement climatique, après s’être rendue compte de l’effet alarmant d’un changement de climat dans ses châteaux de Balmoral en Écosse et de Sandringham dans le Norfolk. La Reine fut également très impressionnée après avoir elle-même pris connaissance des documents préparés par Sir David King, décrivant la menace du changement climatique comme plus grave encore que le terrorisme.

L’Observer, citant une source officielle du gouvernement américain, rapporta que la Maison Blanche s’était fendue d’une plainte auprès de Tony Blair, après la visite de King et Schellnhuber, du fait de leur attitude agressive. Apparemment les émissaires de Sa Majesté se pensaient investis de toute l’autorité nécessaire pour expliquer au plus jeune partenaire de la relation spéciale anglo-américaine que sa position sur la question du climat était intenable.

Début novembre 2004, un événement tout aussi inhabituel eut lieu à l’ambassade britannique de Berlin, une conférence germano-britannique sur le climat inaugurée par la Reine Elisabeth II en personne, au cours de laquelle le Pr Schellnhuber fut élevé au statut de Commandeur honoraire du Très Excellent Ordre de l’Empire Britannique (CEB). « Si la Reine considère qu’un de ses sujets est digne d’un Ordre de Mérite, cette personne peut dès lors fièrement être appelée « Officier » ou même « Commandeur de l’Ordre de l’Empire Britannique », écrivait le Spiegel Online du 27 avril en vue du mariage du Prince William et de Kate Middleton. En acceptant ce titre (qu’il aurait pu refuser par adhésion au principe républicain), Schellnhuber a-t-il reconnu son statut au sein de l’Empire ? C’est bien ce qu’il a fait !

Lors de cette conférence, présidée par le directeur du Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE), Klaus Toepfer, en présence des ministres de l’Environnement britannique, Margaret Beckett, et allemand, Jurgen Trittin, il fut décidé que le Royaume-Uni et l’Allemagne seraient désormais partenaires et vecteurs sur la question du climat.

Les participants à cette conférence ne cherchèrent même pas à cacher le fait que les centres financiers de Londres et de Francfort devaient y jouer un rôle clef pour engager dans les « affaires climatiques » les fonds de retraite européens et mondialisés, les experts en assurance et les compagnies d’assurance. Dans un message vidéo diffusé lors de cette conférence, Tony Blair déclara que cette nouvelle alliance devait convaincre les autres nations de l’origine anthropogénique du changement climatique. A la suite de cette conférence, l’ambassade britannique, le ministère allemand de l’Environnement et le PNUE donnèrent une conférence de presse commune pour présenter leurs orientations programmatiques.

Inutile d’en dire davantage pour comprendre que le contenu et les intrications personnelles de cette conférence constituent les racines intellectuelles de la « grande transformation » du WBGU. La décarbonisation de l’économie allemande, qui fera rapidement fuir l’industrie à haute densité énergétique et, par conséquent, brisera la colonne vertébrale de l’économie allemande, est une politique qui vient directement de la Reine Elisabeth II et de son mari, le Prince Philip d’Edimbourg, grand amateur de dépopulation.

Schelnnhuber, le conseiller principal sur les questions climatiques de la chancelière Merkel depuis son passage au ministère de l’Environnement, est depuis 2004 un haut dignitaire de l’Empire britannique. Il s’agit de toute évidence d’une emprise géostratégique de l’Empire britannique sur la nation industrielle allemande. Il ne s’agit pas ici de théorie de la conspiration, mais simplement des nouveaux habits de l’Empereur… pardon, de la Reine !

Schellnhuber, avec le Prince Charles et la députée verte allemande Renate Kunast, fut l’une des personnes les plus actives dans la préparation du sommet de Copenhague sur le climat. Tous trois, à Potsdam et au Palace Saint-James, ont démontré qu’ils avaient les mêmes objectifs.

Fort heureusement, le scandale des courriels électroniques de l’université d’East Anglia éclata juste avant le sommet de Copenhague, grâce auxquels on découvrit sans l’ombre d’un doute comment le Groupe d’experts intergouvernementaux sur le climat (GIEC) avait systématiquement tronqué les données climatiques pour arriver aux conclusions voulues. Cette révélation d’un des plus grands scandales scientifiques de l’histoire ainsi que le refus des membres du Groupe des 77 à Copenhague de souscrire à un « pacte de suicide », comme le déclara leur porte-parole Lumumba Di-Aping, entraîna l’échec complet du sommet.

L’ancien conseiller scientifique de Margaret Thatcher, Lord Monckton, expliqua alors : « Ce traité de Copenhague nous dit qu’un gouvernement mondial va être mis en place. C’est l’ambition d’un certain nombre de bureaucrates, de groupes politiques, fascistes, (…) depuis longtemps. Ces divers groupes souhaitent établir, ensemble, ou les uns après les autres, leur domination sur le monde. On avait tout d’abord pensé que cela devrait se faire par la force, la force militaire. Aujourd’hui, cela pourrait s’accomplir par un coup d’Etat bureaucratique au nom du sauvetage de la planète, qui n’a pas besoin d’être sauvée. Aucune menace ne pèse sur le climat. Certains ont décidé qu’ils pouvaient persuader les nations occidentales libres d’abandonner leur démocratie, leur liberté, et de transférer leur pouvoir économique et environnemental à un gouvernement mondial non-élu. »

Le GIEC fut totalement discrédité à la suite du sommet de Copenhague et la Chine et l’Inde firent clairement savoir qu’elles ne se soumettraient jamais au diktat de ce gouvernement mondial. Suite à la disgrâce de ces tricheurs, cette affaire aurait dû être terminée. Cependant, pariant sur la mémoire courte de la population et des fonctionnaires de la dictature médiatique, la Fondation européenne pour le climat (FEC), dont le président du comité consultatif est tout naturellement notre CEB Schellnhuber, entreprit, immédiatement après le sommet, de financer les activités de l’Alliance climatique dont dépendent certaines organisations comme campact.de, Attac, Bund et la branche allemande du WWF du Prince Philip. De façon totalement indifférenciée, que ce soit pour bloquer la construction de nouvelles usines de charbon, le projet ferroviaire Stuttgart 21 ou le transport des déchets nucléaires (Castor), l’argent pour les activistes et leurs équipements coula à flots. Et comment se finance la FEC ?

Les partenaires de la FEC

Parmi les partenaires de la Fondation européenne pour le climat se trouve Jamie Cooper, dont le mari, Chris Hohn, à la tête du hedge fund The Children Investment Fund, dirige The Children’s Investment Fund Foundation (CIFF) (Fondation du Fonds d’investissement pour l’enfance). On y trouve également George Polk, qui allait devenir président du comité des directeurs de la FEC. Pour financer son fonds, Polk bénéficia de l’assistance d’EcoFin Ltd., un consultant international pour les « investissements renouvelables » basé à Londres. EcoFin fit don d’un million de livres à la FEC, en actions dans des startups. Polk dirige également une initiative « pour les technologies du changement climatique et les modèles d’entreprises », pour laquelle George Soros a déjà promis un milliard de dollars.

TCI s’est constitué à partir de l’argent amassé par le TCI hedge fund. En 2008, la fondation de Hohn, dirigée par sa femme Jamie, contribua à hauteur de 2,5 millions de livres à la FEC. Chris Hohn, le fondateur de TCI, était auparavant un manager du fonds d’investissement RTI de Lord Jacob Rothschild. En 2005, Hohn et son TCI faisaient les gros titres pour avoir empêché le rachat du London Stock Exchange par la Deutsche Börse. A l’époque, le conseiller juridique de TCI était Friedrich Merz, également conseiller du fonds immobilier Appellas (lié à Georges Soros) et d’autres hedge funds venus s’installer en Allemagne en 2004-2005 afin de créer le même type de bulle spéculative qu’en Espagne et en Irlande.

Selon le site internet du fonds Arcadia, il a versé à hauteur de 5 millions de dollars à la FEC, qui servirent à financer des campagnes contre l’implantation de centrales thermiques en Allemagne et en Grande-Bretagne. « Notre contribution à la Fondation européenne pour le climat doit servir à consolider cette nouvelle organisation et à influencer les prises de décisions au sein de l’UE.

De plus, la contribution d’Arcadia servira à l’organisation de campagnes contre les centrales au charbon au Royaume-Uni et en Allemagne. » La fondation repose sur l’argent offert par Lisbet Rausling, héritière de la société suédoise Tetra Pak, qui a liquidé ses parts de la compagnie et en a transféré l’argent à Londres pour raison fiscale. Lord Jacob Rothschild, Grand-Croix de l’Ordre de l’Empire britannique, siège personnellement à la commission consultative du fonds Arcadia.

La Fondation William et Flora Hewlett n’est pas simplement un « partenaire financeur » de la FEC ; elle participe également au financement de l’organisation ClimateWorks, qui fonctionne comme une caisse de financement de l’activisme en faveur du changement climatique. La Fondation Hewlett s’est engagée à financer ClimateWorks pour les cinq prochaines années, à hauteur de 100 millions de dollars par an. George Polk est senior advisor chez ClimateWorks.

Les autres « partenaires financeurs » de la FEC sont la Fondation Oak d’Alan M. Parker, basée à Genève, qui fait ses milliards avec les boutiques duty free et qui fut l’un des premiers partenaires dans les hedge fund des Caraïbes de Georges Soros. On trouve également la Fondation McCall McBain du milliardaire canadien John McCall McBain, basée à Genève.

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Nous en arrivons à la préparation de ce que nous avons identifié plus haut comme l’offensive de l’Empire britannique contre la nation industrielle allemande. La Fondation européenne pour le climat y a joué et continue d’y jouer un rôle décisif. Elle fut constituée en 2007/2008, en prévision du sommet de Copenhague, afin de lever des fonds auprès de cercles richissimes, les regrouper puis les distribuer à des groupes de propagande climatique sélectionnés.

Peu après la fondation de la FEC, la Klima-Allianz, créée en 2007 et membre du WWF-Allemagne, de BUND et de campact.de, a perçu 500000 euros de la FEC. Ce capital de démarrage servit à équiper ces groupes d’activistes en leur permettant de construire une infrastructure organisationnelle. En 2008 et en 2009, la FEC a fait don de sommes d’argent au montant inconnu à campact.de, BUND et WWF-Deutschland, afin de lancer des manifestations et des procédures judiciaires contre la construction de nouvelles centrales thermiques au charbon.

Nous voilà donc avec cette scène stupéfiante. Récapitulons :

Dès 2004, la Reine Elizabeth II considère le professeur Schellnhuber comme le meilleur agent pour une opération délicate auprès du Président Georges W. Bush, consistant à lui faire accepter l’escroquerie du changement climatique anthropogénique.

La même année, la Reine se rend personnellement à Berlin pour inaugurer la conférence germano-britannique sur le climat, à l’occasion de laquelle elle « élève » le Pr Schellnhuber au rang de Commandeur de l’Ordre de l’Empire britannique (CEB).

Avec Shellnhuber comme président de sa commission consultative, la FEC finance généreusement les « activistes climatiques » allemands, tout en travaillant avec la Commission européenne sur les grands axes de la politique de réduction des émissions de CO2.

En tant que conseiller à l’énergie d’Angela Merkel, ce même Shellnhuber est le principal responsable pour avoir fait de la question du changement climatique l’enjeu principal de la présidence allemande de l’Union européenne en 2007 – ce qui non seulement a nui à l’Allemagne en tant que nation industrielle, mais a également sérieusement compromis sa propre crédibilité en matière scientifique.

En 2009, Shellnhuber, en collaboration avec le Prince Charles, coordonne la préparation du sommet de Copenhague sur le climat, qui se transformera en échec retentissant après que les représentants des pays en développement et émergents eurent compris que l’objet réel de cette conférence était de réduire massivement la population mondiale.

En 2011, en tant que président de la WBGU, il présente une stratégie d’ensemble pour un « Contrat social pour une grande transformation », une proposition pour instaurer un ordre mondial fasciste !

Dès lors, nous sommes en droit de nous demander : le Professeur Shellnhuber serait-il un agent britannique ? On peut tout bonnement poser la question ainsi : si quelque chose creuse comme une taupe, a la même odeur qu’une taupe, fait le même bruit qu’une taupe et ressemble à une taupe, il se pourrait peut-être bien que ce soit, en réalité, une taupe !

Un débat rationnel au lieu de l’hystérie médiatique

Ce ne fut pas facile pour la population de juger rationnellement la situation, étant donné l’hystérie créée par des médias allemands au garde-à-vous. Les plateaux télé n’ont presque exclusivement vu défiler que des experts de Greenpeace et des soixante-huitards de diverses chapelles écologistes. Et si l’on devait croire les gémissements de présentatrices peu embarrassées par leur manque de connaissances scientifiques, l’on aurait pu aboutir à la conclusion qu’il y avait eu au moins une douzaine de super-catastrophes au Japon.

Ce dont nous aurions plutôt besoin, c’est d’une discussion rationnelle à propos de la situation réelle de l’Allemagne, et de notre planète. Claude Allègre, géophysicien et ancien ministre de l’Education et de la Recherche en France, faisait remarquer récemment qu’il faudrait trente millions d’éoliennes pour remplacer les centrales nucléaires en France. La décarbonisation prévue pour l’Allemagne prendrait des proportions similaires, recouvrant le pays d’affreuses lignes de transmission et d’asperges géantes.

Hans-Peter Keitel, de la Fédération allemande des industries, a averti dans le Handelsblatt que l’abandon du nucléaire se traduirait par une augmentation de 222% du prix de l’énergie d’ici à 2017 pour le secteur à forte intensité énergétique, menaçant par conséquent l’existence même de ce secteur.

La légèreté aveugle et suicidaire du débat énergétique actuel s’est clairement illustrée dans la récente décision du Bundesrat, la Chambre haute du Parlement allemand, de cesser tout financement de la recherche sur la fusion dans l’installation de Greifswald, sous prétexte qu’il ne doit « plus y avoir de recherche continue sur de nouveaux type de réacteurs ». Le sabotage du financement d’ITER, le programme international de recherche sur la fusion, sous prétexte que cela drainerait des fonds devant aller à la recherche sur les énergies renouvelables, est du même tonneau.

S’alarmant de cette situation, Thomas Klinger, chef du projet Stellerator de Greifswald, a prévenu que ce manque de volonté creuserait rapidement un gouffre infranchissable entre le niveau de vie, les besoins énergétiques et l’épuisement des matières premières.

La véritable menace

Au-delà du rejet de la fission et de la fusion nucléaire, les perspectives créées par cette « grande transformation » de la décarbonisation de l’économie sont terrifiantes, équivalant à sacrifier le futur de toute l’espèce humaine. Le tremblement de terre de degré 9.0 sur l’échelle de Richter et les violentes répliques qu’a connus le Japon, et plus largement l’entrée en activité de toute la ceinture de feu du Pacifique, sont liés à l’interaction des cycles de notre système solaire et de notre galaxie et à ses effets complexes sur le spectre électromagnétique et les processus physico-chimiques.

L’étude des fossiles laisse clairement apparaître une corrélation entre les cycles galactiques de 62 millions d’années, dont les changements de phase ont entraîné un accroissement des activités volcaniques et sismiques, ainsi que des progrès et des reculs de la biodiversité à la surface terrestre. Lors du dernier changement, il y a 65 millions d’années, entre le Crétacé et le Tertiaire, la majorité des espèces vivantes se sont éteintes. Si l’Homme veut s’épargner une aussi funeste destinée, il nous faut renforcer en nous-mêmes ce qui fait le propre de notre espèce : notre raison créatrice, c’est-à-dire notre capacité à comprendre et à maîtriser les lois de l’univers.

Le Premier ministre russe Vladimir Poutine a profité du cinquantième anniversaire du voyage légendaire de Youri Gagarine dans l’espace, qui a ouvert un nouveau chapitre de l’histoire de l’humanité, pour évoquer le rôle potentiel du vol habité et de l’exploration spatiale pour notre capacité à prévoir les tremblements de terre. « Nos collègues nous ont dit que certains signes avant-coureurs du tremblement de terre qui a frappé le Japon avaient été détectés. Et aujourd’hui, nous ne connaissons que trop bien les conséquences de cette catastrophe. Dans ce contexte, nous avons, bien entendu, fortement besoin de programmes sérieux d’exploration spatiale. Nous avons encore tout à apprendre sur le fonctionnement de la nature. Et sans programmes de recherche spatiale, sans industrie spatiale, ce sera tout simplement impossible. » Poutine mentionna également le programme de recherche sur les systèmes de propulsion nucléaire, « fondé sur des projets très prometteurs ». Par exemple, ce programme « rendra envisageables les vols interplanétaires, ainsi que des recherches lunaires plus avancées, il servira également dans la recherche d’exoplanètes. »

La « grande stratégie » de WGBU s’appesantit au contraire sur notre « planète limitée », sur « les interdépendances complexes de notre société globale dans le cadre des limites de notre planète » et sur « les limites de notre espace environnemental naturel ». L’idée d’une planète finie concorde parfaitement avec les souhaits d’une élite oligarchique, dont le but évident est de maintenir ses privilèges de luxe pervers face à un nombre strictement contrôlé de sujets arriérés et serviles. Il ne serait donc pas surprenant de voir les Verts devenir le parti des plus hauts revenus, supplantant même le parti libéral FDP.

Notre planète fait partie intégrante d’un monde au sein duquel la raison créatrice de l’homme, potentiellement perfectible à l’infini, est le reflet d’un univers sans limites se développant de façon anti-entropique. La raison pour laquelle une idée immatérielle peut affecter l’univers physique, tient du concept de microcosme et de macrocosme identifié par Nicolas de Cues, de la conception de la monade de Leibniz et de la signification de la noosphère chez Vernadski. Ceci correspond à la réalité, alors que l’histoire est bien plus souvent remplie des chansons et écrits de courtisans qui ne font que chanter la gloire de leur maître pour assurer leur propre dîner.

Le grand scientifique allemand Krafft Ehricke a vu juste en disant que le vol spatial serait le prochain saut naturel de l’évolution humaine. Tout comme la vie s’est développée depuis les océans vers les continents, la prochaine étape de notre évolution sera notre exploration et nos futures colonies de l’espace proche, telles que la Lune, Mars et les astéroïdes. Tous les astronautes et cosmonautes qui ont été dans l’espace affirment à l’unanimité avec d’autres grands scientifiques que c’est la seule voie permettant de réaliser le but commun de l’humanité.

La Chine qui, comme l’Inde et la Russie, a un programme spatial ambitieux, a réagi aux événements du Japon en intensifiant ses recherches dans les systèmes de prévention des tremblements de terre, en accélérant les progrès dans les réacteurs nucléaires intrinsèquement sûrs comme le HTR et en faisant de la maîtrise de la fusion nucléaire sa priorité absolue. La Chine s’est clairement exprimée sur sa volonté de devenir une puissance scientifique, voire la puissance scientifique majeure d’ici à 2050. Au moment où se tenait la conférence de Copenhague, il aurait dû apparaître clairement, même aux plus ignorants, que la Chine n’avait et n’a aucune intention de se soumettre à un Léviathan impérial britannique.

Au vu de ce qui vient d’être dit, il ne doit faire aucun doute pour personne que de puissants intérêts vont tenter par tous les moyens de mettre à bas non seulement l’énergie nucléaire, mais toutes les recherches ayant trait au futur de l’espèce humaine, et que les esprits enclins à la science tenteront tout pour les sauver. C’est pourquoi nous affirmons que l’Allemagne restera une nation industrielle et demeurera à la pointe de la recherche fondamentale, et que nous n’allons pas nous fier aux conclusions par trop prévisibles d’un Conseil d’éthique constitué exclusivement de Verts scientifiquement sous-qualifiés (avec, qui sait, quelques exceptions).

Angela Merkel a choisi le 17 juin comme date butoir pour fixer un nouveau cap. Ce jour doit devenir un jour de résistance pour tous les êtres humains qui veulent défendre l’Allemagne de Nicolas de Cues, Johannes Kepler, Gottfried Leibniz, Carl Friedrich Gauss, Bernhard Riemann, Albert Einstein, Max Planck, Lise Meitner, Otto Hahn et Krafft Ehricke, pour n’en citer que quelques-uns.


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[1La CDU et les libéraux du FDP.

[2En 2000, la grande coalition du gouvernement allemand votait pour la sortie du nucléaire d’ici 2021. En 2010, Angela Merkel, désormais chancelière, décidait de prolonger de dix-sept ans la durée de vie des centrales, jusqu’à ce que les énergies « renouvelables » puissent colmater la brèche. Un quart de l’électricité allemande vient du nucléaire.

[3Mappus (CDU), ancien gouverneur de l’Etat de Bade-Wurtemberg, battu lors des élections du 27 mars ; Lindner, secrétaire général du FDP partenaire de la coalition de Merkel au pouvoir.

[4Le Mein Kampf d’Adolf Hitler

[5Jean-Jacques Rousseau, Du contrat social ou principes du droit politique (1762)

[6En 2005, Josef Ackermann, PDG de la Deutsche Bank, annonçait un objectif de taux de rendement de 25%.

[7Des courriels et des documents internes de l’université d’East Anglia obtenus en novembre 2008 par des hackers, ont révélé que les scientifiques de cet institut de référence pour les théories du réchauffement climatique avaient tordu le cou à la vérité des chiffres et des données historiques, afin d’étayer leurs affirmations a priori d’un réchauffement provoqué par l’activité humaine, et ceci en éliminant toute donnée contradictoire. Le professeur Phil Jones qui dirigeait cette unité de « recherche », fut obligé de démissionner lorsque l’enquête démontra qu’il avait mué en réchauffement les données sur le refroidissement des températures.

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