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Greenspan pousse le système financier international au bout de sa course

La rédaction
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Le 15 octobre, le Guardian a publié un commentaire des plus révélateurs d’un certain Stephen Tominey, ancien gestionnaire de hedge funds. Sous le titre, « Les Etats-Unis luttent avec une autre crise qui n’ose pas dire son nom », Tominey se fait l’écho des idées exprimées par LaRouche et de quelques rares économistes, reprochant à Alan Greenspan de « composer avec le risque systémique », en injectant massivement des liquidités dans les marchés, créant par là même une inflation boursière incontrôlée.

« Alors que George W. Bush engage le combat contre les ennemis du monde libre, lors de briefings soigneusement mis en scène, qu’en est-il de l’ancienne incarnation de l’homme le plus puissant du monde, Alan Greenspan ? demande Tominey. Il s’avère qu’il lutte secrètement avec une crise différente, celle qui n’ose pas dire son nom. C’est une lutte contre sa propre hydre, la bulle du crédit qui a soutenu le boom, une créature de sa propre création. Le système financier américain risque d’imploser sous le poids d’une montagne accumulée de créances. A la fin du deuxième trimestre, le total de créances dans le système financier américain était de 28 000 milliards de dollars, approximativement 300 % du PIB.

« Nous sommes probablement en fin de partie. Malgré les réductions répétées des taux et des niveaux extrêmes d’octroi de crédit, la croissance économique continue à ralentir. (...) En essence, les Etats-Unis ont joui d’une spirale de crédit qui a créé une inflation boursière auto-entretenue. Ceci, en retour, a engendré un boom de la consommation et des investissements, qui a nourri les bilans et ainsi, les profits capitalistiques ont été perçus comme des retours sur investissement. Les profits du secteur industriel américain ont décliné depuis 1997, mais de manière perverse, les rachats en investissements et en capitaux se sont accélérés, exacerbant ainsi une situation dangereuse, avec une dette des entreprises grimpant jusqu’à 160 % du PIB. (...) Il en résulte un système financier précaire, dépendant aujourd’hui de manière critique d’une création sans fin de crédit, pour maintenir le boom du bâtiment et la confiance des investisseurs internationaux. Une telle pyramide de créances, soutenue par si peu de fonds, est un désastre en quête d’un accident (...) . »

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