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Grippe H1N1 : la deuxième vague risque de vous faire changer d’avis sur la vaccination

La rédaction
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28 octobre 2009 (Nouvelle Solidarité) – Comme le rapporte aujourd’hui le dernier bulletin de l’Institut national de veille sanitaire, les données du réseau des Grog et des Centres nationaux de référence influenza indiquent que, durant la semaine 43, le nombre de consultations pour symptomes grippaux est monté à 167000, une hausse de 55% en Ile-de-France par rapport à la semaine précédente. Ce chiffre est confirmé par la hausse de 50% des hospitalisations. La semaine dernière, 76 patients ont été hospitalisés, dont 22 cas graves et 4 décès.

Au Canada, la directrice de la santé publique de la Montérégie, Jocelyne Sauvé, lors de plusieurs conférences de presse, a vigoureusement défendu la vaccination. « Je n’en reviens absolument pas de toutes les bêtises qui circulent ! », déplore-t-elle.

« Il y a plein de monde qui ont des opinions. Mais il y a des gens qui sont des experts et qui se basent sur des faits scientifiques. Ma spécialité médicale, c’est le contrôle des épidémies. Nous, les vaccins, on connaît ça plus que les gens de façon générale et plus que certains médecins chercheurs cliniciens qui ont des opinions personnelles », a-t-elle lancé.

« Dans la première vague de grippe espagnole (1918-1919, 40 millions de morts), il y avait très peu de personnes touchées. C’est dans les deuxième et troisième vagues qu’il y a eu des décès. C’est pour ça qu’on s’inquiète. »

« On n’est pas en train de dire qu’il y aura autant de décès que pendant la grippe espagnole, ajoute-t-elle. Mais il faut être prêts à faire face à une hausse de cas (jusqu’à 30 % de la population), d’hospitalisations et de décès- comparativement à l’été dernier. La première vague n’a pas été grave, on ne peut présumer que la deuxième ne le sera pas », indique-t-elle.

Aux Etats-Unis, le président Barack Obama a décrété vendredi « que l’épidémie de grippe H1N1 constitue une urgence sanitaire nationale ». Comme le note le Journal de Dimanche, « la déclaration d’urgence vise d’abord à permettre aux hôpitaux d’agir beaucoup plus souplement qu’à d’ordinaire ».

Les images des tentes installées lors de la grippe espagnole aux Etats-Unis nous viennent à l’esprit quand le journal souligne que les hôpitaux « n’auront pas de comptes à rendre ni d’autorisations à demander pour organiser des zones de triage dans les salles d’urgence afin d’y recevoir les malades. Les autorités sanitaires locales ou fédérales pourront pour leur part créer des centres de soins disjoints des structures existantes afin de séparer les infectés des autres patients ».

Au niveau mondial, l’activité grippale est en augmentation dans de nombreux pays de l’hémisphère Nord. Le nombre de décès confirmés et notifiés au 26 octobre est de 5857, soit une augmentation de plus de 1000 décès en semaine 43, essentiellement liée à un report rétrospectif des déclarations aux Etats-Unis et au Brésil.

Si en France, où l’on pense que de toute façon un petit hôpital nous accueillera toujours et chaleureusement dès le moindre bobo, il est de bon ton de ne pas se vacciner, aux Etats-Unis, les populations les plus pauvres se ruent sur les centres de vaccination. Problème : sur les 40 millions de vaccins commandés, à peine 16 millions de doses sont disponibles à ce jour !

Comme nous l’avons écrit ici, le refus de la vaccination (encouragé par les malthusiens et d’autres sectes douteuses) reflète surtout un déni de réalité : nous sommes face à un effondrement sans précédent de l’économie mondiale, terreau à partir duquel peuvent émerger de nouvelles et d’anciennes maladies, et cela avec des capacités sanitaires et scientifiques moindre.


Articles :

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