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Grippe H1N1 : s’auto-infecter ne vous permettra pas de survivre

La rédaction
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14 mai 2009 (Nouvelle Solidarité) — Le comble de l’absurdité : contracter délibérément une grippe « classique » lors d’une fête entre amis afin de s’immuniser contre la grippe porcine. Organiser ces « swine flu parties » est désormais un sujet qui, surtout dans le monde anglo-saxon, fait rage sur internet, y compris parmi les experts.

Les professionnels de la santé, bien que la majorité d’entre eux condamnent cette pratique, affirment en comprendre la logique : survivre (à titre purement individuel) à la grippe actuelle (relativement sans grande conséquence) pourrait, en théorie, s’avérer une sorte de protection pour survivre à l’arrivée d’une souche de grippe bien plus virulente l’automne prochain.

Anne Moscona, une virologue du Weill Medical College de l’Université Cornell, rapporte avoir reçu des appels d’un magazine féminin qui cherchait à répondre « à des mères demandant s’il fallait organiser des ’boums à la grippe porcine’ comme certains parents organisaient autrefois des ’des boums à la varicelle’ ? »

« C’est le délire total », s’exclame Moscona. « Je ne peux pas croire que les gens croient réellement s’en tirer de cette façon. Je comprends leur raisonnement, mais j’ai bien peur que nous ne sachions pas réellement quelle réaction peut provoquer ce virus chez un individu. C’est comme au Moyen-Âge, quand les gens s’infectaient délibérément avec le virus de la variole. C’est tenter d’ériger une barrière de protection par de l’auto-vaccination, en prenant littéralement son immunité en main ».

L’idée se fonde sur l’historique de la grippe « espagnole » de 1918. La grippe bénigne du printemps 1918 fut suivie par deux vagues de grippe foudroyante au début et a la fin de l’hiver 1818-1819. Bien qu’il n’existe que quelques indications anecdotiques, on prétend que ceux qui avaient attrapé la première grippe étaient bien plus résistants à la seconde.

L’idée d’une inévitable politique de triage face à l’ampleur de la maladie se répand, notamment via les plateformes de socialisation comme Facebook ou Twitter  ; l’on y dit également qu’il serait déjà trop tard pour produire le vaccin dans les délais ou les médicaments en quantité suffisante afin de permettre à toute l’humanité de survivre à cette pandémie.

Il est vrai, que, pour y arriver, c’est tout le système financier qu’il faut réorganiser.

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