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Guerre à la drogue, Guerre à la City
Il faut quitter l’Afghanistan !

La rédaction
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En lisant ces lignes, gardez en tête que 3700 soldats français sont engagés sous les ordres de l’OTAN en Afghanistan, et que les Etats-Unis de Barack Obama en exigent encore plus.


« Souvenez-vous… Une guerre est en cours en Afghanistan. Dans cette guerre, les Etats-Unis d’Obama sont en train de défendre le droit des trafiquants de drogue à opérer sans entrave. C’est-à-dire que nous sommes engagés dans une guerre dans laquelle nous envoyons nos soldats tuer et se faire tuer pour protéger des trafiquants de drogue ! Ces trafiquants représentent également un facteur majeur de déstabilisation pour la Russie ; ils sont à l’origine d’événements tels que les attentats perpétrés à Moscou. Et tout cela va contre l’intérêt des Etats-Unis, en tuant nos soldats – avec la permission du président, et même son encouragement ! (…) Dans le même temps, les forces qui ont orchestré les attentats du 11 septembre s’en prennent maintenant à la Russie et vont viser d’autres nations. (…) En envoyant les soldats américains se faire tuer là-bas dans ces conditions, Obama commet un acte de trahison. »
(Lyndon LaRouche, 31 mars 2010, LPAC-TV)

Bien que la décision de protéger l’opium en Afghanistan (dont la production a été multipliée par 40 depuis l’arrivée des troupes américaines et de l’OTAN, en 2001) ne date pas d’hier, la nouvelle politique du général Stanley McCrystal, dictée par Obama, marque incontestablement un tournant (voir ici).
Après la fameuse offensive de l’OTAN en janvier, qui s’est soldée par la prise de quelques bourgades rurales, présentées par les médias comme la « ville » de Marja, dans la province du Helmand, le général McCrystal, lors d’une conférence de presse, a présenté cette action comme le premier « succès » de sa nouvelle stratégie de « contre-insurrection ».
Ce qu’il ne peut pourtant pas ignorer, c’est qu’il se trouvait dans la zone (occupée depuis 2002 par l’armée britannique) qui fournit 40 % de la production mondiale d’héroïne et abrite une forte concentration de laboratoires impliqués dans ce commerce, le tout laissé entièrement intact par les armées de l’OTAN venues combattre des insurgés qui se financent grâce à ce trafic !

Comme nous l’avons dénoncé, la « nouvelle » politique de McCrystal s’inspire directement des délires du colonel français David Galula, dont on connaît les succès retentissants lors de la guerre d’Algérie (voir ici).
Puisqu’il s’agit dorénavant de gagner le « cœur » du peuple afghan, il faut avant tout respecter sa culture… du pavot ! Confirmant ce tournant, le New York Times du 20 mars cite un officiel de l’OTAN qui déclare que « les troupes américaines cessent l’éradication du pavot ». « Marja est un cas à part » , affirme le commandant Jeffrey Eggers, un conseiller de Stanley McCrystal. « On ne va pas piétiner le gagne-pain de ceux qu’on tente de rallier à notre cause » , ajoute-t-il.
« Comment peut-on présenter au monde les forces en charge de rétablir l’ordre public à Marja, à coté de champs de pavot qui, un jour ou l’autre, inonderont le monde avec un poison qui prendra de nombreuses vies » , s’interroge Zulmai Afzali, le porte-parole du ministère en charge de la lutte anti-narcotique. Pire encore, dit-il, « ce sont les talibans qui profitent de l’opium. Vous offrez des revenus à vos ennemis et vous permettez qu’ils se retournent pour vous tuer »

Le tournant délirant d’Obama et de l’OTAN ne peut que provoquer l’ire de la Russie, doublement victime de l’opium afghan : 2,5 millions de russes âgés de 18 à 40 ans sont accrocs à l’héroïne afghane qui en tue 30 000 par an et les actes terroristes meurtriers perpétré sur son sol sont financés par l’argent de ce trafic.
La Russie n’a pas tardé à exprimer son désaccord total avec la nouvelle stratégie d’Obama (voir ici). Le 24 mars, lors d’une séance du Conseil Russie-OTAN à Bruxelles, le directeur du Service fédéral russe pour le contrôle des stupéfiants (FSKN), Viktor Ivanov, a soumis à l’OTAN un projet russe de lutte contre la production de drogue afghane, baptisé « Arc-en-ciel II : Russie-OTAN ». A l’opposé d’Obama et des Britanniques, la Russie propose explicitement d’inclure dans le mandat de la Force internationale d’assistance et de sécurité (ISAF) en Afghanistan la destruction des plantations de pavot.

D’autre part, une lutte cohérente contre l’opium afghan serait un instrument privilégié de dialogue et de coopération avec l’Iran. En effet, Près de 20% de sa population est victime de l’opium et la lutte contre ce trafic cause de nombreux mort à sa frontière avec l’Afghanistan

Les Etats-Unis, la Russie et l’Iran, comme l’a suggéré Lyndon LaRouche, doivent lancer une attaque surprise conjointe contre l’infrastructure narcoterroriste en Afghanistan, ce qui pourrait provoquer un « effet de choc stratégique » (voir ici). « Il ne s’agit nullement de bombarder des fermiers mais de porter un coup mortel aux capacités de l’Empire britannique dans son contrôle du commerce mondial des stupéfiants ». Il s’agit surtout de cibler les infrastructures impliquées dans le trafic (laboratoires, filières de transport, blanchiment, produits chimiques nécessaires à la transformation, etc.).

Retirons donc nos soldats d’Afghanistan pour qu’ils ne servent plus de cible et de motif à l’insurrection. Puis, pour gagner cette bataille contre l’impérialisme, il faudrait avoir le courage politique de fermer les paradis fiscaux britanniques (Dubaï, îles Caïmans, etc.) et de briser leur mainmise sur le commerce mondial des stupéfiants. Si le chiffre d’affaire global de la drogue afghane est estimé à 36 milliards de dollars, 95% de cette somme disparaît dans le système financier (voir ici) qui impose aujourd’hui son dictat sur nos systèmes sociaux…


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