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Guerre au Proche Orient : le sommet du G-8 adopte une position de compromis

La rédaction
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Le sommet des huit grandes puissances économiques, réuni à Saint-Pétersbourg, a été dominé par la dynamique de guerre en Asie du sud-ouest, depuis le conflit Israël-Palestine au Liban et peut-être au-delà pour inclure la Syrie et l’Iran, tandis qu’en Irak et en Afghanistan, la situation reste extrêmement dangereuse. En coulisses, on constatait de fortes divisions, notamment vis-à-vis de la menace de guerre régionale en Asie du sud-ouest. Vu la position adoptée par Washington et Londres, les chefs d’Etat et de gouvernement n’ont pu faire davantage qu’une déclaration mitigée, exprimant leur préoccupation et appelant à de nouveaux efforts de paix. L’Iran et la Syrie ne sont pas mentionnés dans la déclaration, au grand dam sans doute de Bush et de Blair, mais elle ne reproche pas non plus à Israël sa violence militaire extrême, comme le demandaient, en privé, la Russie, la France et d’autres.

La déclaration du G-8 affirme que « la cause profonde des problèmes dans la région est l’absence de paix globale au Proche-Orient », dont elle rend responsable « des forces extrémistes » qui veulent déstabiliser la région, mentionnant les attaques du Hamas et du Hezbollah contre Israël. Celui-ci se fait tout juste taper sur les doigts, appelé à « prendre en compte les conséquences stratégiques et humanitaires de ses opérations » et à « faire preuve de la plus grande retenue ». La « priorité absolue », lit-on, passe par : 1) le retour des soldats israéliens sains et saufs, 2) l’arrêt des bombardements du territoire israélien, 3) la fin des opérations militaires israéliennes et le retrait rapide des forces israéliennes de Gaza et 4) la libération des ministres et des parlementaires palestiniens arrêtés. La déclaration conclut en offrant au gouvernement libanais « notre plein soutien pour asseoir son autorité souveraine sur l’ensemble de son territoire », et pour désarmer les milices. Elle appelle à « l’ouverture d’un dialogue politique entre les responsables libanais et israéliens » ainsi qu’à « la reprise du dialogue entre responsables politiques palestiniens et israéliens ».

On peut se demander si la déclaration du G-8 et les efforts de médiation consentis par le représentant de l’ONU pour la région, Terry Larsen, Xavier Solana de l’UE, le Premier ministre Dominique de Villepin et peut-être Serguei Lavrov, ont quelque chance d’aboutir, tant qu’on ne se prendra pas à la cause fondamentale de la situation en Asie du sud-ouest - la crise causée par l’effondrement du système financier et économique mondial.

Dans le « Plan d’action sur la sécurité énergétique » adopté au sommet du Groupe des Huit, on trouve quelques vagues échos de la crise globale systémique. La déclaration appelle à « un accès fiable à l’énergie nucléaire pour tous les pays, de manière concurrentielle, dans le respect des engagements et des normes en matière de non-prolifération ». Lors de la session finale du sommet, le 17 juillet, d’autres participants s’étaient joints : le président chinois Hu Jintao, le Premier ministre indien Manmohan Singh, le président du Kazakhstan Nursultan Nazarbïev, le président brésilien Lula da Silva, le président mexicain Vincente Fox, le secrétaire général de l’ONU Kofi Annan et le président de l’AIEA, Mohamed el Baradei.

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