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Halte à la désinformation : Hillary Clinton peut toujours gagner !

La rédaction
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3 juin 2008 (LPAC) — A l’issue d’un débat houleux, le 31 mai, la Commission d’arbitrage du Parti démocrate a finalement accepté de laisser siéger à la Convention les délégations de Floride et du Michigan, mais en n’accordant qu’une demie-voix à chaque délégué ! En prenant cette décision scandaleuse, au mépris de la volonté des électeurs, la direction traîtresse du Parti a ainsi voulu donner le coup de grâce à la campagne d’Hillary Clinton, qui a remporté les deux Etats.

Depuis des mois, les médias aux ordres de l’oligarchie britannique saisissent le moindre prétexte pour intensifier leur campagne de haine contre la sénatrice Clinton, seule candidate susceptible de faire revivre la tradition anti-impériale de Franklin Roosevelt aux États-Unis. Ils ont récidivé en dénaturant les propos qu’elle avait tenus le 23 mai pour expliquer pourquoi elle n’abandonnerait pas la course, alors qu’elle a remporté plus de suffrages universels que son adversaire. Elle a voulu montrer qu’il n’est pas du tout inhabituel que les candidats poursuivent leur campagne jusqu’à la convention d’investiture, citant les exemples de la campagne de son mari Bill Clinton en 1992, ou encore celle de Robert Kennedy en 1968, qui se poursuivit jusqu’à son tragique assassinat le 5 juin.

Ses détracteurs l’ont aussitôt accusée de menacer Barack Obama d’assassinat, ce qu’elle a réfuté dans un commentaire paru dans le New York Daily News du 25 mai, intitulé « Pourquoi je continue à mener campagne », regrettant que sa déclaration ait été ainsi interprétée.

Elle a ensuite expliqué le sens de sa campagne. « Alors que l’économie est en crise, que notre nation est en guerre, les enjeux n’ont jamais été aussi élevés – et la nécessité de leadership n’a jamais été aussi forte – et je crois pouvoir fournir ce leadership », rappelant que « plus de 17 millions de personnes m’ont choisie dans cette course – soit plus de voix que jamais dans toute autre primaire présidentielle de l’histoire ». Ces électeurs sont les travailleurs, les classes moyennes et les personnes âgées qui voient qu’elle les défend. Son avance a été confortée par les résultats obtenus à Porto Rico, où elle a recueilli 67% des voix dans la primaire du 1er juin contre 33% pour Obama. Bien qu’elle compte moins de délégués qu’Obama, elle a remporté plus de suffrages (entre-temps, la direction du Parti a arbitrairement décidé d’en invalider une partie), et elle pense avoir de meilleures chances contre John McCain.

Dans une interview avec Fox TV le 25 mai, le directeur de campagne d’Hillary Clinton, Terry McAuliffe, lui-même un ancien directeur du DNC, a dénoncé la désinformation répandue sur ses chances de succès. Interviewé le 1er juin sur ABC par George Stephanopoulos, McAuliffe s’est insurgé contre la décision de la Commission d’arbitrage, notamment par rapport au Michigan, où 59 délégués ont été accordés à Barack Obama, bien qu’il ait retiré sa candidature avant le scrutin ! « Je n’ai jamais vu un parti – et je suis actif dans ce parti depuis 30 ans, j’en étais le précédent président – enlever des voix à un candidat qui les avait gagnées. Voilà notre plainte. »

Howard Wolfson, un stratège électoral de Hillary Clinton, a précisé à Fox News que c’était une question de principe. « Si le Parti démocrate ne défend pas l’attribution équitable des voix enregistrées dans une primaire, qu’est-ce qui va l’empêcher, la prochaine fois, de priver un candidat de davantage de voix encore ? »

Dans tous les cas, les pressions sur Hillary Clinton sont si intenses qu’il ne peut que s’agir d’une grande opération internationale venant du sommet de l’oligarchie financière anglo-hollandaise, qui redoute plus que tout de perdre son contrôle sur les États-Unis au cas où elle serait élue présidente.

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