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Helga Zepp-LaRouche lance le débat

La rédaction
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En Allemagne, l’appel à sortir de Maastricht et à revenir au deutschemark lancé par la candidate à la Chancellerie, Helga Zepp-LaRouche, commence à forcer undébat sur l’avenir du système euro qui, pour l’instant, n’a été mené qu’à huis clos par les élites. La proposition de Mme Zepp-LaRouche a commencé à circuler au début de la semaine dernière grâce à la distribution en masse d’un tract dont l’une des faces représente un billet de 100 marks.

L’éditorial du Frankfurter Allgemeine Zeitung du 4 août fait écho à la proposition de la candidate du Büso (Mouvement des droits civiques-Solidarité) et en démontre l’impact. L’article fait état de « nouvelle incertitude » et de « doutes », se demandant si « l’euro peut durer encore longtemps sans une union politique », ajoutant que « la question est en train d’être instrumentalisée par les adversaires de l’euro » qui s’appuient sur l’échec de l’ « Union de la monnaie latine » et de l’ « Union de la monnaie scandinave » au début du XXe siècle. Mais cette « discussion », affirme le FAZ, omet le fait que l’euro et l’UME sont « uniques » parce qu’ils reposent sur « l’indépendance de la BCE », un Pacte de stabilité très contraignant et la flexibilité des marchés, y compris des marchés du travail. Afin d’assurer la « viabilité à long terme » de l’euro, il est nécessaire de recourir à plus de « réformes », c’est-à-dire des coupes budgétaires néo-libérales, et à « plus de libre marché » en Europe.

Cet éditorial, qui met en évidence l’agenda de l’oligarchie financière, est une reconnaissance involontaire qu’il existe, en réalité, une discussion au sujet de la pérennité de l’euro. L’une des personnes intimement impliquées dans l’élaboration de cet agenda (pas si secret) n’était autre que Wim Duisenberg, directeur de la Banque centrale de 1998 à 2003, connu aussi sous le nom de « M. Euro » et qui vient d’être retrouvé noyé dans la piscine de sa villa, dans le sud de la France, le 31 juillet.

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