Solidarité & progrès est un parti politique qui milite pour la paix par le développement économique mondial, contre le féodalisme financier et les idéologies du sol, du sang et de la race. Les informations que nous diffusons visent à vous faire joindre notre combat en le faisant devenir aussi le vôtre.

La campagne
présidentielle
Cheminade 2017
Flash : 8 décembre - Référendum en Italie : une nouvelle claque pour l’UE Lire Flash : 2 décembre - La République se rappelle qu’elle a besoin de savants ! Lire Flash : 2 décembre - Sur le renoncement de François Hollande Lire
Accueil Actualité
Brèves

Henry Kissinger juge « hardie » la contre-proposition de Poutine sur la défense anti-missile

La rédaction
visites
1222
commentaire

L’offre faite par le président russe Vladimir Poutine pour le développement conjoint des armes anti-missiles est une « initiative hardie » ayant « une signification potentiellement profonde sur le long terme »

9 Août 2007 - (LPAC) L’offre faite par le président russe Vladimir Poutine pour le développement conjoint des armes anti-missiles est une « initiative hardie » ayant « une signification potentiellement profonde sur le long terme », écrit l’ancien secrétaire d’Etat américain Henry Kissinger dans le Washington Post de ce jour.

Cette « initiative historique » que le président Poutine propose à l’OTAN est comparable, selon lui, à la vision de la « guerre des étoiles » du président Ronald Reagan [c’est-à-dire l’Initiative de Défense Stratégique (IDS) telle qu’elle fut élaborée par Lyndon LaRouche -ndlr] qui offrait des « nouvelles opportunités créatrices. »

La redéfinition des relations stratégiques entre les Etats-Unis et la Russie, aussi bien sur le plan bilatéral qu’à travers l’OTAN, offre le potentiel d’ « une approche plus vaste pour d’autres défis globaux ».

Néanmoins, Kissinger ne pense pas que les Etats-Unis devraient faire marche arrière sur l’installation des premiers éléments du dispositif anti-missile en Pologne et en République Tchèque, parce que cela « souligne leurs relations avec l’Amérique ».

Il se limite à conseiller qu’on limite « le déploiement proposé aux objectifs annoncés (...) et qu’on trouve des voies pour définir des pas spécifiques permettant de séparer le déploiement des armes anti-missiles en Europe centrale avec la stratégie hypothétique et hautement improbable d’une guerre contre la Russie. »

Contactez-nous !

Don rapide