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Hillary Clinton évoque « le changement »

La rédaction
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14 janvier 2009 (Nouvelle Solidarité) – Va-t-il y avoir du changement positif dans la politique étrangère américaine ? Lyndon LaRouche et ses collaborateurs aux Etats-Unis et dans le monde y travaillent. Si l’on se fie aux auditions de confirmation d’Hillary Clinton au poste de secrétaire d’Etat de la nouvelle administration Obama, on en prend le chemin.

« La politique étrangère doit être fondée sur une alliance entre les principes et le pragmatisme et pas sur une idéologie rigide », voilà qui change de Messieurs Bush et Cheney !

D’où « une main tendue à l’Europe », notamment à Paris, Londres et Berlin. « Les désaccords sont inévitables, mais sur la plupart des grands problèmes mondiaux, nous n’avons pas d’alliés plus sûrs », a-t-elle expliqué.
Une volonté d’action où « la diplomatie constituera l’avant-garde de la politique étrangère », notamment « ouvrir le dialogue avec l’Iran » et ne pas « renoncer à la paix. » au entre Israël et Palestine.
Et surtout, une volonté de dialoguer et de coopérer avec les autres grandes puissances, comme le Bresil et l’Inde ou d’autres considérées jusque là comme des menaces, plus que des alliés potentiels, comme la Russie et la Chine, qu’elle compte inclure dans les grands débats de notre temps, tels que la non-prolifération et la réforme du système financier international.

Le département d’Etat, de la Diplomatie et des Programmes de développement américain devrait donc reprendre une importance qu’ils avaient perdue sous les administrations Bush/Cheney au profit du secrétariat à la Défense (devinez pourquoi…). C’est en tout cas ce qu’ont annoncé Barak Obama et Robert Gates, le pensionnaire dudit secrétariat.

Évidement, certaines limites subsistent, comme le refus de dialogue avec le Hamas, tant qu’il n’aura pas reconnu Israël. Mais deux choses sont sûres, par les temps qui courent les choses peuvent changer très vite, et comme le disait Hillary Clinton hier, « l’Amérique ne peut résoudre seule les problèmes du monde et le monde ne peut les résoudre sans l’Amérique. »

Voir notre focus : La stratégie LaRouche pour changer les États-Unis

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