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Il faut abroger la loi HAVA

La rédaction
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En 2002, de nombreux députés du Congrès ont voté la loi Help American Vote Act (HAVA), parce qu’ils pensaient faciliter ainsi le vote des personnes handicapées. En vertu de cette loi, le gouvernement fédéral subventionne et encourage l’utilisation de machines à voter électroniques, susceptibles d’être truquées et dont la validité des résultats ne peut être vérifiée. Alors qu’on estime qu’en novembre prochain, environ 56% des électeurs utiliseront de telles machines, LaRouche met en garde contre un détournement de l’élection de la part de Cheney, de Bush et de leur entourage. Entretemps, l’économie mondiale ayant subi de plein fouet la crise systémique, le danger est grand que Cheney et ses associés ne prennent des mesures extrêmes pour mettre en place une dictature fasciste, plutôt que d’abandonner le pouvoir. La fraude électorale au moyen de systèmes de vote électronique en serait l’un des éléments. C’est pourquoi LaRouche exige l’abrogation immédiate de la loi HAVA.

Avec le système de vote à écran tactile, il est impossible de procéder à un recomptage ou à une vérification des résultats, car il n’y a ni bulletins ni aucune autre trace de papier. En outre, le comptage électronique des votes, dans les systèmes à écrans tactiles ou à lecture optique, peut être facilement truqué, comme l’ont démontré des tests effectués récemment dans le Maryland.

Sous prétexte de ne pas renouveler le fiasco des cartes perforées en Floride lors des élections présidentielles de 2000, le Congrès à majorité républicaine, avec le soutien de certains démocrates, a adopté la loi HAVA en octobre 2002 - c’est-à-dire à un moment où le sujet de préoccupation immédiate était la guerre contre l’Irak. HAVA prévoit l’utilisation de 3,9 milliards de dollars de fonds fédéraux pour subventionner et promouvoir le remplacement, dans les Etats, des anciennes machines à levier et à cartes perforées par de nouveaux systèmes électroniques comme les écrans à lecture optique et tactiles DRE (Direct Electronic Recording). Les machines financées dans le cadre de HAVA - pas obligatoires mais encouragées - devaient initialement être mises en place pour les élections de novembre 2004, à moins que les Etats ne demandent un délai plus long, ce que beaucoup ont fait. D’ici 2006, chaque bureau de vote où se tient une élection fédérale devra être équipé d’un ordinateur DRE ou d’une autre machine « destinée aux personnes handicapées ».

Cette loi a été soutenue par l’Information Technology Association of America (ITAA), un cabinet de lobbystes militant en faveur des sociétés « technologiques », qui a créé à cette fin une commission spéciale baptisée « Election Systems », composée de fournisseurs de la Défense et d’agences d’acquisition de matériel militaire. Les principaux géants représentés dans cette commission sont Northrop Grumman, Lockheed Martin, Accenture et EDS. Lors d’une conférence téléphonique du 22 août 2002, il fut déclaré que la tâche prioritaire de cette commission était d’« amener le Congrès à financer la transition au vote électronique ». Le 6 septembre 2002, l’ITAA a pressé la Chambre et le Sénat de surmonter leurs différends sur leurs projets respectifs pour adopter la loi HAVA, que le président Bush a signée le 12 octobre 2002.

Récemment, face à certains amendements de la loi proposés par divers élus, l’ITAA a créé un groupe composé de fabricants de machines à voter afin d’« améliorer l’image » du vote électronique et de présenter ses « avantages » au public américain. Advanced Voting Systems, Diebold Election Systems, Election Systems & Software, Hart Intercivic, Sequoia Voting Systems et Unilect font partie de ce groupe créé le 9 décembre et dénommé Election Technology Council.

Certains Etats sont pris au piège. Pour se mettre en conformité avec les délais imposés par la loi HAVA, et donc recevoir les fonds fédéraux, des responsables d’Etats et locaux se sont empressés d’acheter et d’installer des systèmes de vote DRE. Des sociétés comme Diebold et Sequoia profitent de l’absence de normes fédérales sur l’équipement électoral. Cependant, des débats sur la sécurité et l’intégrité des systèmes de vote électronique ont conduit d’autres Etats à reporter leurs projets de remplacement. On a déjà documenté au moins 33 cas dans lesquels des votes ont été perdus, transférés ou manipulés.

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