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Iles Malouines : Hillary Clinton provoque l’ire des britanniques

La rédaction
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18 mars 2010 (Nouvelle Solidarité) — Lors d’une visite surprise à Buenos Aires le 1er mars, la secrétaire d’Etat américaine, Hillary Clinton, a accédé à la demande de la Présidente argentine Cristina Fernandez de Kirchner, d’arbitrer la dispute territoriale entre les gouvernements britannique et argentin au sujet des Iles Malouines – provoquant ainsi une tempête de protestation en Grande-Bretagne. Les Iles Malouines (Falkland pour les Britanniques) appartenaient à l’Argentine jusqu’en 1833, quand la Grande-Bretagne s’en empara illégalement. Depuis lors, Londres s’est auto-déclarée propriétaire coloniale de ces Iles, refusant toute discussion avec l’Argentine sur leur souveraineté.

Tout en précisant que les Etats-Unis gardent leur neutralité sur cette question de souveraineté, Hillary Clinton ajouta qu’ils étaient prêts à faciliter le dialogue entre les deux pays. C’en était trop pour l’establishment britannique, d’autant plus qu’au cours d’un briefing le 25 février, le secrétaire adjoint aux Affaires publiques du département d’Etat américain, Phillip J. Crowley, avait utilisé à deux reprises le terme « Malouines » en parlant des Iles.

Selon le Times de Londres du 10 mars, le Foreign Office britannique a déjà envoyé trois plaintes au département d’Etat – ce qui équivaut à une protestation officielle– pour « réitérer la position de la Grande-Bretagne sur la souveraineté des Iles et chercher à obtenir des éclaircissements sur la position des Etats-Unis ». Le blogger Nile Gardiner, du Telegraph, a quant à lui estimé que l’intervention de Clinton était « une erreur de jugement stratégique de la part de Washington, et une démonstration de plus d’une doctrine de politique étrangère mal élaborée, qui attache peu d’importance à la préservation d’amitiés et d’alliances, tout en cherchant à obtenir les faveurs de régimes anti-américains ».

Ainsi, rien que le simple soupçon que les États-Unis pourraient lâcher l’Empire britannique provoque immédiatement la panique à Londres !


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