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Illarionov nommé conseiller économique de Poutine

La rédaction
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La politique économique que compte suivre Vladimir Poutine commence à se clarifier. En effet, le 12 avril, à la veille de la réunion du FMI et de la Banque mondiale à Washington et quelques jours avant sa visite à Londres (les 16 et 17 avril), Poutine a nommé par décret l’économiste ultralibéral Andrei Illarionov au poste de conseiller économique de la Présidence.

Associé de longue date d’Egor Gaidar et partisan plus radical encore de la « thérapie de choc », Illarionov (39 ans) a été le principal conseiller économique des gouvernements Gaidar et Tchernomyrdine. Renvoyé en 1994 du gouvernement en raison de son radicalisme excessif, il a dirigé l’Institut de l’Analyse économique de Moscou. Il est proche des réseaux américains du Project Democracy, initié par George Bush, et se rend fréquemment à Londres. Depuis la fin de l’année dernière, Illarionov est un membre éminent du « Centre des études stratégiques », un groupe lancé par Poutine et dirigé par German Gref, qui prépare pour le nouveau gouvernement des recommandations globales en matière de politique économique et sociale. Pourtant, jusqu’à récemment, certaines déclarations de Poutine laissaient penser qu’il ne comptait pas suivre pas la ligne de Gref.

Commentant les implications de cette nouvelle nomination, Sergei Glaziev, président de la Commission économique de la Douma, estimait que Poutine, « sous l’influence du grand capital financier », opterait pour des « mesures d’austérité draconienne » qui « réduiraient l’économie russe au rang d’un pays africain ». En choisissant Illarionov, Poutine coupe effectivement les ponts avec ceux qui espéraient le voir lancer une mobilisation dirigiste de l’économie russe grâce à l’émission de crédits d’Etat et d’investissements dans l’industrie et l’infrastructure.

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