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Ils quittent le navire...

La rédaction
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D’éminents membres de l’équipe économique de Clinton ont décidé de la quitter pendant qu’il en est encore temps.

Dès le 12 mai dernier, le secrétaire au Trésor Robert Rubin annonçait sa démission, celle-ci prenant effet en juillet. Puis, le 4 juin, la vice-présidente de la Réserve fédérale, Alice Rivlin, la plus influente des personnalités nommées par Clinton à la Fed, a fait savoir à son tour qu’elle quittait son poste.

Le 8 juin, enfin, le président du Comité des conseillers économiques du Président (CEA), Janet Yellen, aurait aussi remis sa démission. Bien que l’on ait invoqué des « raisons personnelles » pour justifier chacune de ces décisions, la démission, en l’espace de quatre semaines, de trois importants architectes de la politique économique de l’administration Clinton est pour le moins singulière.

Selon certaines sources à Washington, tous trois ont décidé de partir maintenant, profitant d’une relative accalmie dans le processus de désintégration financière internationale, afin d’éviter d’être aux affaires au moment de la prochaine grande secousse qui se traduira probablement dans les semaines à venir et ils en sont pleinement conscients par un krach de 25 à 30% de la Bourse américaine.

A cet égard, la démission de Mme Rivlin est particulièrement significative. Au sein de la Fed, c’est elle qui soutenait le plus fermement que la forte croissance de l’économie américaine de ces derniers mois ne justifiait pas une hausse des taux d’intérêt. Elle a démissionné deux jours après que le président de la Fed Alan Greenspan ait changé de ton, indiquant que la Fed pourrait hausser les taux pour la première fois depuis deux ans. La nouvelle ligne était confirmée par le gouverneur de la Réserve fédérale de New York, William McDonough, et plusieurs autres gouverneurs régionaux, ce qui a eu pour effet d’isoler Rivlin. En quittant le navire avant la réunion du Federal Open Market Committee (FOMC) le 29 juin, qui devrait entériner la décision d’élever le taux de loyer de l’argent, elle se démarque de cette politique qui provoquera probablement une importante déflation de la bulle boursière, entraînant l’économie vers une récession.

A propos de cette hausse attendue des taux, Lyndon LaRouche a analysé ainsi la situation : « La Fed reconnaît que la dynamique d’hyperinflation qu’elle a engendrée en octobre dernier a été à l’origine d’un violent "feu de forêt" dans le système financier international, se propageant maintenant à la périphérie de la "ville" et menaçant de tout brûler. En modifiant les taux, la Fed tente de "défricher" une bande de terre en la brûlant pour créer devant la ville un coupe-feu empêchant les flammes d’avancer. Mais cela ne marchera pas. En allumant leur propre feu, les responsables de la Fed ne feront qu’alimenter l’embrasement à venir du système financier. »

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