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Irak : pas de solution sans les Nations unies

La rédaction
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Selon le général Anthony Zinni, ancien chef du Commandement central américain, la situation dans l’Irak occupé n’est plus qu’à « quelques semaines du chaos ». Face à cette réalité, l’administration Bush cherche à obtenir la collaboration de pays européens, asiatiques et musulmans, « notamment celle de la Russie, de la France, de l’Allemagne, de la Chine et de la Turquie, afin de stabiliser l’Irak » d’après-guerre. Les deux premières ont déjà clairement fait savoir que, dans l’intérêt du peuple irakien, un effort international concerté était nécessaire pour sortir du désastre actuel, mais qu’il ne pouvait être mené que dans le cadre d’un mandat de l’ONU et avec un échéancier clair pour le rétablissement de la souveraineté de l’Irak.

Le 31 août, Lyndon LaRouche, candidat à l’investiture présidentielle démocrate, a réaffirmé la position qu’il défend depuis le début, à savoir que la solution doit passer par l’ONU. « L’acceptation par les Etats-Unis du rôle de l’ONU est le seule voie réaliste », dit-il, même si aucun autre dirigeant politique aux Etats-Unis n’ose le reconnaître, du moins pas en public. « La question pratique est de savoir comment cet effort impliquant le rôle de l’ONU peut réussir. Vu l’état actuel de la situation résultant de la guerre et du déroulement insensé de l’occupation américaine, la paix en Irak n’est plus une question irakienne. Elle nécessite la coopération volontaire et active des pays du sud-ouest asiatique, région limitée géographiquement par le Caucase, la Turquie, l’Iran et l’Egypte. » Ces pays « ont d’importants intérêts en commun, mais il leur manque un forum pour les définir ». Le Centre Zayed, à Abu Dhabi, aurait pu jouer ce rôle, mais il a été récemment fermé suite aux pressions exercées par certains éléments du gouvernement américain.

Lors de sa rencontre en Sardaigne avec le Premier ministre italien Silvio Berlusconi, le Président russe Vladimir Poutine a annoncé que Moscou était prêt à travailler sur un projet de résolution du Conseil de sécurité et qu’il avait contacté Paris, Berlin et Washington à ce sujet. Il s’est montré ouvert sur la question de la structure de commandement d’une force multinationale relevant de l’autorité du Conseil de sécurité. « La violence en Irak empire, il faut donc en priorité arrêter cette escalade, dit-il. Une intervention de l’ONU constitue la meilleure façon d’y arriver. Les Nations unies n’ont pas soutenu la guerre d’Irak et ne sont pas responsables de ses conséquences, mais elles souhaitent aider le peuple irakien. Il est vrai que les Etats-Unis déplorent d’importantes pertes morales et financières en Irak, il est donc nécessaire de rassembler nos forces pour trouver une sortie à la crise . »

Le 28 août, le président Chirac a déclaré que le transfert de souveraineté aux Irakiens eux-mêmes représentait la seule option réaliste pour éviter le chaos, mais que ce processus devait avoir lieu sous un mandat clair du Conseil de sécurité. Alors seulement, a poursuivi le président français, la France envisagerait de participer à une force multinationale en Irak.

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