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Iran : oui aux pourparlers, non à un diktat

La rédaction
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L’Iran n’acceptera pas qu’on lui impose comme précondition à toute négociation la suspension de l’enrichissement d’uranium. Par contre, au cours des négociations, elle serait prête à considérer cette option, selon une source iranienne de haut niveau avec qui nous avons parlé. Deuxièmement, l’Iran estime que l’absence de toute garantie de sécurité du côté occidental demeure une pierre d’achoppement.

Ali Larijani, le principal négociateur du côté iranien, a souligné que « la production de combustible nucléaire reste un objectif stratégique pour l’Iran » et que l’Iran ne l’abandonnerait pas, quelles que soient les tentatives de l’en priver. L’Iran, dit-il, « est prêt à engager des entretiens avec les ministres des Affaires étrangères des cinq membres permanents du Conseil de sécurité plus l’Allemagne, n’importe où et n’importe quand. (...) Ces entretiens pourraient inclure toutes les questions qui préoccupent les deux côtés et notamment la question nucléaire. Nous ne dérogerons pas à notre droit, car nous voulons utiliser la technologie nucléaire à des fins pacifiques. » Témoignant de l’engagement iranien en faveur de cette technologie, le président Ahmadinejad a inauguré le 26 août une usine destinée à produire de d’eau lourde comme modérateur dans les réacteurs nucléaires.

Selon cette source, Téhéran souhaite obtenir des assurances que ni Israël ni les Etats-Unis n’attaqueront l’Iran. Lorsque Larijani et d’autres responsables iraniens parlent de « coopération régionale pour la sécurité », ils entendent non seulement des assurances de non-agression, mais aussi des offres de coopération dans une région du monde où l’Irak, l’Afghanistan et le Liban sont déjà à feu et à sang. Pour l’Iran, l’essentiel est que les pourparlers aient lieu d’égal à égal, et que les efforts portent sur la solution des problèmes existants plutôt que sur un « changement de régime ». L’Iran n’abandonnera pas ses prérogatives d’acteur majeur dans la région et veut être reconnu comme tel. Quant à une éventuelle conférence de paix de style Madrid II, il est tout à fait possible que Téhéran accepte un accord que les pays arabes pourraient conclure avec Israël.

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