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Iran : un général égyptien sonne l’alarme

La rédaction
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Dans une interview accordée à l’EIR le 10 mars au Caire, le général Mahmoud Khallaf (cr) s’est dit convaincu que le régime Bush-Cheney a déjà décidé de lancer une attaque contre l’Iran. Ce général qui, au cours des derniers 12 à 18 mois, avait pourtant rejeté les avertissements lancés par l’EIR, Seymour Hersh et d’autres, au motif que les Etats-Unis n’étaient pas prêts à ouvrir un deuxième front, fait aujourd’hui volte-face, notamment depuis l’exécution de Saddam Hussein. Les facteurs cités par le général Khallaf, un vétéran de quatre guerres qui enseigne actuellement à l’Académie militaire Nassar, sont les suivants :

  1. L’exécution brutale de Saddam Hussein sur ordre du gouvernement irakien à majorité chiite, saluée par le régime iranien, a profondément changé l’humeur dans le monde musulman, dressant sunnites contre chiites au point qu’une attaque américaine ne serait probablement pas contrée par des régimes sunnites.
  2. Sur le plan militaire, la situation en Irak est devenue incontrôlable et la chance d’obtenir une victoire militaire est nulle. Par conséquent, l’envoi de plus de 21 500 soldats supplémentaires par Washington ne peut s’expliquer que dans le cadre d’une attaque contre l’Iran.
  3. Pour le gouvernement Bush-Cheney, le temps est compté. Soit il décide de se retirer d’Irak, ce qui reviendrait à admettre la défaite, soit il lance une nouvelle guerre (fuite en avant) contre l’Iran, qui lui permettrait de proclamer la victoire. « Bush est un président idéal pour faire des bêtises ».
  4. L’intention américaine se traduit par la nomination du général William Falon à la tête du Commandement central et par les ordres donnés au général David Howell Petraeus de poursuivre, arrêter et tuer des Iraniens en Irak. Le général Falon était à la tête du Commandement du Pacifique, sa zone de responsabilité allant de la côte occidentale américaine à la Corne de l’Afrique, soit la moitié de la surface de la Terre, et bénéficiant de systèmes d’armement sophistiqués. Il était également commandant de porte-avions pendant la guerre du Golfe. Quant à Petraeus, il n’était pas nécessaire de lui donner de tels ordres ; leur seul but serait de signaler l’intention américaine de fabriquer des preuves de la livraison d’armes iraniennes aux insurgés irakiens.

Le général Khallaf estime que le président Bush pourrait ordonner des attaques aériennes nocturnes, puis expliquer à la télévision le lendemain matin qu’elles étaient nécessaires pour protéger les troupes américaines contre les violences iraniennes en Irak.

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