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Israël : la paix est possible avec la Syrie

La rédaction
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13 novembre 2007 (EIRNS) - Le journaliste du quotidien de masse israélien Yediot Ahronot, Ron Ben Yishai écrit que le commandement général des forces de défense israéliennes est en train de pousser pour que leur pays ouvre des pourparlers de paix avec la Syrie le plus tôt possible.

En effet, des tensions récentes entre le premier ministre Ehud Olmert et le ministre de la défense Ehud Barak, sont le résultat des refus du premier de suivre la voie syrienne, alors que le deuxième, qui, en tant que ministre de la défense représente les vues des militaires, veut des actions dans ce sens.
Alors que le Mossad (services secrets d’Etat ), sous la responsabilité du représentant de la ligne dure, Mier Dagan, est opposé à l’option syrienne, les renseignements militaires et les services de sécurité interne du Shin Bet (services secrets militaires) soutiennent une ouverture.
La dernière évaluation est que comme le Président palestinien, Mahmoud Abbas ne serait pas en mesure de mettre à exécution un accord, le Président syrien, Bashar Assad est impatient de négocier, puisque lui pourrait rendre un accord effectif.

« En 60 ans d’existence, l’Etat d’Israël doit enfin déterminer des frontières permanentes accompagnées d’un message clair de retour, sur lesquels nous pourrons nous mettre d’accord et finaliser des accords irrévocables ». lance un important officiel en charge de la sécurité cité par Ben Yishai. « Nous pouvons arriver à cet état des choses avec la Syrie dès maintenant, avec les palestiniens, pas encore ». Un tel accord affecterait de manière positive l’impasse israélo-palestinienne actuelle. « Si nous n’essayons pas, au moins, de s’accorder avec la Syrie, nous nous desservirons nous-même ». Se referant à un retour aux monts du Golan en échange de la paix, la source dit : « Chacun de nous sait ce que veut la Syrie, et ce que des gouvernements israéliens antérieurs ont accepté de lui donner. Il est clair pour moi que si nous entrons dans une nouvelle guerre, aujourd’hui, nous gagnerons. Mais cette guerre causera de terribles destructions et des victimes des deux cotes, et lorsque ce sera fini, nous nous assiérons à la table des négociations avec les syriens et nous aboutirons à un accord. Pourquoi devrions-nous rejoindre cette marche de fous ? Pourquoi n’essayons-nous pas, dès maintenant, d’entrer en négociation, afin d’atteindre le même résultat auquel nous parviendrions après la guerre ? D’après mon estimation, la Syrie est prête, aujourd’hui, à de telles discussions ».

Ben Yishai écrit que cette position contredit celles d’Olmert et du Mossad, mais l’intelligence militaire pointe que la Syrie a connu une croissance difficile avec son alliance avec l’Iran, et que le Président Bashar Assad veut voir un développement économique continu dans son pays, ce qui constitue la raison principale du soutient populaire à son régime contre les islamistes radicaux. Pour cela, Assad a besoin d’investissements européens et américains.
Barak et les institutions de la défense considèrent qu’Israël ne peut pas se tenir à distance de la conférence d’Annapolis (prévue avant la fin de l’année). « Israël doit prendre part aux négociations avec les syriens. Au départ, cela doit être organisé de manière discrète, au travers de médiateurs, puis, plus tard, ouvertement ».
Cette source dit que ces discussions devraient commencer après Annapolis, en établissant des contacts secrets, peut être au travers de la Turquie, qui conduiraient à un sommet international spécial. L’article revient sur différents articles de presse expliquant que des contacts sont déjà en cours, en préparation de la convocation d’une telle conférence à Moscou. Mais Olmert et l’administration Bush s’oppose à une telle initiative.

Informé sur ces propositions des milieux de la défense israélienne, l’homme politique américain, Lyndon LaRouche, a réagit : « C’est exactement ça ! Ne laissons pas passer cette opportunité ! ». Et il a continué : « Les israéliens ne sont ni complètement fous, ni tous fous. Ils voient les pertes subies pendant la dernière guerre au Liban. Ils savent qu’Israël n’est plus intéressante pour Washington et Londres, excepté comme outil. Ils doivent conclure un accord maintenant ».

Voir la doctrine LaRouche pour l’Asie du Sud-Ouest

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