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J.L. Gréau dénonce le Bretton Woods de la City

La rédaction
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5 novembre 2008 (Nouvelle Solidarité) –Dans une interview accordée au Nouvel Observateur du 30 octobre, l’économiste Jean-Luc Gréau a clairement tracé la ligne entre le Bretton Woods frelaté des intérêts financiers représenté par Gordon Brown, « l’avocat déclaré de la City », et un véritable Bretton Woods en défense de l’intérêt général.

A la question « que peut-on attendre d’un nouveau Bretton Woods ? », il a répondu « De deux choses l’une. Ou bien le Nouveau Bretton Woods s’inscrit dans la lignée du précédent, qui tendait à stabiliser le monde du point de vue économique, monétaire et financier, pour favoriser la prospérité, l’emploi et le progrès matériel, intellectuel et moral des populations. Ou bien il procède d’une tentative de soumettre, plus encore que ce n’était le cas au moment où la crise a surgi, les entreprises et les populations aux exigences maintenues des opérateurs financiers préalablement sauvés par les Etats. »

A ce sujet, il a indiqué que « quand on parle, comme le fait Gordon Brown, avocat déclaré de la City, de nommer des superviseurs internationaux des plus grandes banques du monde, que fait-on d’autre que prôner un élargissement des pouvoirs qui échappent au contrôle des Etats ? »

Par ailleurs, il a mis en garde contre le « lourd fardeau » des Etats avec les plans de sauvetage des banques. « Nous devrons assumer une obligation financière inopinée pour sauver la face et la mise de ces mêmes personnages qui faisaient le procès de gouvernements laxistes et de populations paresseuses. N’oublions pas le rapport officiel, rédigé en 2006 sous l’autorité du président de BNP Paribas, intitulé ‘Rompre avec la facilité de la dépense publique’ », en faisant référence au sage de la rue St Guillaume, Michel Pébereau. La crise, a-t-il ajouté, « rend ce texte dérisoire et ses auteurs grotesques ».

Focus Face au krach financier : le Nouveau Bretton Woods (le vrai)

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