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Jacques Cheminade déclare sa candidature à la présidence de la République

La rédaction
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Dans une déclaration datée du 25 décembre 2005, le président de Solidarité et Progrès, Jacques Cheminade, explique pourquoi il a décidé de se présenter à l’élection présidentielle de 2007 :

« La France a perdu le goût du futur. Mon engagement est de le lui redonner. Quelles que soient par ailleurs leurs qualités, les candidats officiels ne peuvent le faire car ils sont les émanations d’un sérail qui pense court et agit par nature contre le bien commun. Nicolas Sarkozy, apôtre de la rupture alors qu’il n’a cessé de fréquenter les allées du pouvoir et d’entretenir des connivences audiovisuelles depuis plus de trente ans, n’est que la caricature extrême de cet univers usé jusqu’à la corde. Soumis à la règle du jeu et à leur appétit de pouvoir, nos responsables ne peuvent résister à la synarchie financière qui définit leurs responsabilités.

« Ma mission est, à l’opposé, de devenir - y compris avec ceux qui se ressaisiront, sans exclusion sectaire ni intégrisme - le catalyseur d’un changement. Pour cela, contrairement aux autres, je ne pars pas d’une analyse de rapports de force existants, mais d’une vision de l’avenir pour laquelle je m’efforce d’inspirer des énergies, en France et dans le monde, sans craindre de perdre ce que heureusement je ne possède pas.

« Le défi n’est pas celui d’un mal français que nous engendrerions, mais de la mondialisation financière à laquelle nous nous soumettons. Bâtir une nouvelle architecture monétaire internationale pour faire sauter le verrou financier, qui impose à tous et partout l’austérité sociale, est donc notre première et plus ardente obligation. Le choix est entre continuer la dérive financière, avec devant nous les mêmes conséquences que pendant les années trente du XXème siècle, ou refonder ce que de Gaulle appelait la cause de l’humanité à partir du Global New Deal conçu par Roosevelt mais avorté par Truman. La chute de l’administration Cheney outre-Atlantique, moment historique décisif porté par mes amis américains, nous offre aujourd’hui une occasion de réussir ce qui hier ne put l’être. La laisser passer serait un crime politique. Ma campagne vise à la saisir.

« L’essor de grands travaux, financés par des crédits publics à long terme et faible taux d’intérêt, permettra d’appliquer cette politique, de l’Atlantique à la mer de Chine. C’est l’horizon de notre combat, la paix par le développement mutuel et le travail qualifié promu et partagé.

« Avec ce levier, nous pourrons rétablir, dans notre politique intérieure, la priorité de l’école, du laboratoire et de l’hôpital, d’une protection sociale et d’une croissance économique dignes de ce nom. A condition de redéfinir l’Europe en rejetant le carcan de Maastricht, d’Amsterdam, de Nice, du pacte de stabilité et de la Banque centrale européenne, pour lui substituer une entente de républiques souveraines ne partant plus de la monnaie pour aboutir inéluctablement à l’usure, mais d’une certaine idée de l’homme fondée sur le développement mutuel et une culture de la vie. Ainsi, et ainsi seulement, l’entente et la coopération entre les peuples pourront se substituer à une concurrence aujourd’hui faussée et corrompue par le jeu des oligarchies.

« Utopique ? Non, car c’est continuer comme on va qui nous fracasserait contre le mur de la guerre et de l’argent. Le temps est venu de rompre avec une culture de la mort et un régime de castes. Faute d’agir, notre pays se fige et prend peur. Vous devez, avec moi, lui redonner un horizon. J’ai besoin de votre aide pour rétablir un vouloir vivre en commun pour tous ceux qui vivent sur notre territoire national, le bonheur d’offrir un monde meilleur à la jeunesse d’aujourd’hui et à celle des générations à naître. La raison d’être de ma campagne est qu’en respectant l’autre, nous redevenions tous citoyens d’une République retrouvée. »

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