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Un mois avant son assassinat, John F. Kennedy réfutait Malthus

La rédaction
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Dans un brillant discours prononcé le 22 octobre 1963 devant l’Académie nationale des sciences, le président américain John F. Kennedy taillait en pièce la théorie de l’infâme économiste britannique Thomas Malthus, pour qui la croissance démographique devait toujours finir par surpasser la capacité de la société humaine à produire ses moyens de subsistance.

Cette thèse a toujours été utilisée par l’Empire britannique pour justifier d’abord les politiques génocidaires de la Compagnie britannique des Indes orientales (qui employait Malthus), puis celles de la Banque mondiale, du FMI et de l’OMC aujourd’hui.

Écoutons JFK :

Malthus arguait il y a un siècle et demi [deux siècles aujourd’hui] que l’homme, en épuisant les ressources qui lui sont accessibles, se buterait toujours aux limites des moyens de subsistance, condamnant ainsi l’humanité à un avenir de misère et de pauvreté. Nous pourrons aujourd’hui commencer à espérer et, je crois, savoir que Malthus exprimait non pas une loi de la nature mais simplement les limites de la sagesse scientifique et sociale de son époque.

Après une description des avancées scientifiques et de la coopération internationale nécessaires à un accroissement de la production pour pouvoir nourrir une population grandissante, il continue :

La véracité ou la fausseté de [ses] prédictions dépendront désormais, grâce aux outils dont nous disposons, de nos propres actions... La Terre peut être un mère généreuse pour tous les gens qui naîtront au cours des prochaines années... L’abondance dépendra de l’usage d’analyses biologiques solides dans le domaine de l’agriculture, et la réponse dans le temps à une production alimentaire inadéquate, qui engendre la misère, doit résider dans des recherches et des expérimentations nouvelles, et l’usage réussi de connaissances nouvelles qui demandera une coopération étroite entre les nations.

Ainsi, par exemple, grâce à l’agriculture de précision découlant des avancées spatiales et qui est actuellement en train d’émerger à l’échelle internationale, (et ce grâce, en grande partie, au programme spatial lancé par le président Kennedy) nous pourrons accroître sensiblement la productivité des terres partout dans le monde, tout en garantissant une gestion plus fine des intrants, c’est-à-dire les semences, les engrais, les pesticides et l’eau utilisés.

Kennedy a proposé que soit mis en place à l’échelle internationale un effort concerté de recherche scientifique, de même que dans le domaine de l’infrastructure, la protection contre les catastrophes météorologiques et la lutte contre la pauvreté.

Le discours, prononcé un mois avant sa mort, est accessible ici. Il peut également être écouté ici.

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