Solidarité & progrès est un parti politique qui milite pour la paix par le développement économique mondial, contre le féodalisme financier et les idéologies du sol, du sang et de la race. Les informations que nous diffusons visent à vous faire joindre notre combat en le faisant devenir aussi le vôtre.

La campagne
présidentielle
Cheminade 2017
Flash : 2 décembre - La République se rappelle qu’elle a besoin de savants ! Lire Flash : 2 décembre - Sur le renoncement de François Hollande Lire Flash : 2 décembre - François Fillon veut six fois moins de communes et zéro départements Lire
Accueil Actualité
Brèves

Killer Games : un ancien ministre de la Justice allemand pour l’interdiction

La rédaction
visites
1037

Le 19 décembre 2007 (LPAC) - La campagne international de Solidarité & Progrès contre les jeux vidéo violents a trouvé un écho favorable auprès de l’ancien ministre de la Justice du land allemand de la Basse-Saxe Christian Pfeiffer.

Dans un entretien avec le quotidien Frankfurter Allgemeine Zeitung, Pfeiffer rapporte qu’une étude sur l’impact des jeux violents sur le long terme montre qu’il existe une relation directe entre la violence juvénile et la pratique de ces jeux. Bien qu’il existe d’autres facteurs décisifs pour qu’un jeune se transforme en tueur, la mise en condition pour le passage à l’acte est énormément favorisée par les Killer Games, selon l’ancien ministre :

« La pratique intensive des jeux sur ordinateur brutalise et provoque une baisse de l’empathie. On ne réagit plus à la souffrance réelle des victimes - au moins, pas avec la même intensité qu’on éprouve lorsqu’on lit quelque chose de violent dans un livre ou lorsqu’on le regarde dans un film. Le fait que le spectateur se retrouve dans le rôle de l’assassin, le tortureur, l’agresseur va aliéner sa propre réflexion.

« Les films ne sont pas innocents, mais la responsabilité la plus grande revient aux jeux violents, parce que les enfants et les ados y adoptent le rôle de l’assassin et du criminel violent. C’est pour cela qu’il faut les en éloigner ; à la place ils devraient faire de la musique ou pratiquer du sport.

« A l’école, les enfants rencontrent de plus en plus des problèmes de concentration et d’apprentissage. Quittant les jeux sur ordinateurs, ils ont bien du mal à se retrouver dans le monde réel. C’est pour cela qu’il faudrait interdire de tels jeux pour les enfants » exige Pfeiffer.

« A part l’interdiction disait-il, il faut leur offrir des leçons de musique et de sport après les classes. »

Contactez-nous !