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Kirchner amène en Europe le combat contre le FMI...

La rédaction
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Après avoir menacé de dénoncer les accords passés avec le FMI, le président argentin Nestor Kirchner l’a accusé d’avoir imposé à son pays une politique génocidaire ayant conduit à « l’une des pires catastrophes économiques et sociales de notre histoire, qui a explosé à la fin de 2001 ». Prenant la parole le 14 avril à la Fondation Friedrich Ebert à Berlin, Kirchner a déclaré que cette catastrophe « était le produit d’un modèle politique et économique au service d’intérêts étrangers au bien commun, qui favorisaient la prolifération de fauteurs de génocide et d’escrocs corrompus ».

Signalons que ces remarques du Président argentin interviennent une semaine après l’adoption à la Chambre des députés italienne d’une résolution, inspirée par LaRouche, en faveur d’un nouveau système monétaire de type Bretton Woods, abordant entre autres la crise argentine. Kirchner estime qu’il est nécessaire de restructurer le FMI : « Nous avons vu des dizaines de gouvernements dans différents pays échouer parce qu’ils avaient appliqué ces prescriptions [du FMI], piégés dans un cercle vicieux malheureux ». L’Argentine devrait participer « activement et de manière constructive à la création d’un nouvel ordre économique mondial, sans renoncer à l’autonomie dans ses prises de décision ».

Kirchner rejette les modèles « importés et imposés », dont le souci premier est d’obtenir le remboursement des sommes prêtées à ces pays au lieu de les aider à se développer. La mise en application de ces modèles fait que « le gouvernement en place, et même l’Etat lui-même, perd toute crédibilité aux yeux de la majorité de ses citoyens ». L’approche du FMI est inacceptable, il « pose de nouvelles exigences au moment même où nous commençons à résoudre nos problèmes ». La seule chose que le FMI avait à offrir à l’Argentine dans les années 90 était une « politique spéculative ».

Lors d’une rencontre avec le chancelier Schröder le 14 avril, Kirchner a remercié l’Allemagne du soutien qu’elle avait fourni au plus fort de la crise de la dette argentine, en 2001-2002, lorsque Schröder s’est rendu sur place en signe de solidarité. Pendant leur rencontre, le dirigeant argentin nota qu’il ne reviendrait pas sur l’accord de restructuration des obligations conclu le 25 février. Selon des dépêches d’agences, Schröder considère cet accord comme un succès.

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