Solidarité & progrès est un parti politique qui milite pour la paix par le développement économique mondial, contre le féodalisme financier et les idéologies du sol, du sang et de la race. Les informations que nous diffusons visent à vous faire joindre notre combat en le faisant devenir aussi le vôtre.

La campagne
présidentielle
Cheminade 2017
Flash : 2 décembre - La République se rappelle qu’elle a besoin de savants ! Lire Flash : 2 décembre - Sur le renoncement de François Hollande Lire Flash : 2 décembre - François Fillon veut six fois moins de communes et zéro départements Lire
Accueil Actualité
Brèves

Krach financier : le Nouveau Centre veut interdire le déficit...de l’Etat

La rédaction
visites
919

21 janvier 2008 (Nouvelle Solidarité) - Les députés du Nouveau Centre ont tenté « d’inscrire dans le marbre de la Constitution » l’interdiction du déficit budgétaire pour l’Etat et la sécurité sociale. Introduit à la Commission des Lois le 9 janvier, cette proposition de loi constitutionnelle a été soumise au vote de l’Assemblée le 17 janvier, un temps record. Les députés de la Côte d’Or, François Sauvadet et de la Marne, Charles de Courson, ont présenté le projet comme « la priorité des priorités » pour leur groupe parlementaire formé après avoir quitté François Bayrou pour rejoindre la majorité de N.Sarkozy au printemps dernier, avec la garantie que la réduction de la dette et du déficit serait une priorité nationale tel que s’y était aussi engagé leur ex-leader.

Mais l’UMP et le gouvernement n’ont pas apprécié cet excès de zèle et ont aimablement enterré cette proposition de loi. Le porte-flingue de Sarkozy au Parlement, le député des Hauts-de-Seine Frédéric Lefebvre, et le ministre du Budget Eric Woerth ont incité l’Assemblée à voter une motion pour renvoyer le texte à l’étude. Tout en étant en principe favorables à la politique de coupes budgétaires, tout deux ont expliqué craindre pour « les marges de manœuvre du gouvernement en cas de renversement de tendance ou d’aléas économiques imprévus ». Leurs motifs ? Garder une marge de manœuvre pour sauver la tête de Sarkozy et de son gouvernement, alors que le « renversement de tendance » se transforme en krach généralisé et que la population déjà proteste.

De droite, de gauche, comme du centre, chacun nage dans sa propre folie et ne veut pas prendre les mesures qui s’imposent. Si ces attitudes sont déjà « criminelles » au sens figuré, avec l’hyperinflation sur les produits alimentaires et l’énergie, et la faillite des banques à venir, elles le deviendraient au sens propre si les mesures suivantes ne sont pas prises d’urgence :

Contactez-nous !