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Krach financier...trop tard pour s’échapper, reconnaissent certains analystes

La rédaction
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La publication financière La Chronique Agora, reconnaît que le krach est inévitable et

1er août 2007 (Nouvelle Solidarité) - La publication financière La Chronique Agora, reconnaît que le krach est inévitable et que personne ne pourra y échapper, faisant ainsi écho aux évaluations que Lyndon LaRouche et Jacques Cheminade ont émises au cours des dernières années, sans toutefois relayer les solutions nécessaires qui doivent être mises en place d’urgence pour éviter une catastrophe humaine.

« (...) cette fois-ci, l’alerte sur les marchés du crédit est d’une ampleur sans précédent », déclarait Philippe Mudry dans son éditorial en début du magazine. « Longtemps minimisée, sa gravité se découvre chaque jour un peu plus. (...) le phénomène en cours marque la fin d’une époque, celle de l’illusion d’une liquidité mondiale inépuisable ».

« Et une autre illusion est en train de mourir : celle selon laquelle les autorités financières maîtrisent parfaitement la masse d’argent et de crédit qu’elles créent à tour de bras depuis des années... et les instruments financiers qui ont permis de réemprunter, refondre, reprêter, repackager cet océan de liquidités ». « Si les conséquences du phénomène ne font pas de doute - d’autres défaillances spectaculaires sont à prévoir - elles sont difficiles à chiffrer », continue M. Mudry. « Car, comme Bear Stearns et ceux qui avaient investi dans ses hedge funds l’ont constaté, il est quasiment impossible de mesurer la valeur réelle de certains instruments financiers complexes ».

Résumons-nous, parce que nous avons là un numéro d’équilibriste à faire pâlir d’envie n’importe quel cirque : un géant aux pieds d’argile - l’économie américaine - se tenant en équilibre sur un ballon énorme et de plus en plus glissant, la bulle de l’immobilier. Là-dessous se trouve un étage supplémentaire : le secteur du crédit et des produits dérivés... qui repose à son tour sur l’afflux de nouvel argent et de crédit facile (quoi qu’il le soit de moins en moins...) injecté par la Réserve Fédérale dans le système économique et monétaire. Et, perchés au sommet de ce périlleux empilement, les marchés financiers mondiaux commencent à avoir le vertige.

« Devant ce monstrueux montage, » conclut-elle, « les spectateurs-investisseurs restent pour l’instant sous le chapiteau. Ils semblent cependant s’être à demi-levés de leurs sièges, prêts à quitter la salle... peut-être calmement et avec discipline... mais peut-être aussi en se ruant vers la sortie la plus proche, renversant leurs sièges et piétinant leurs voisins au passage. »

Maintenant que tout le monde sait que tout le monde savait, qui est prêt à agir ?

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