Solidarité & progrès est un parti politique qui milite pour la paix par le développement économique mondial, contre le féodalisme financier et les idéologies du sol, du sang et de la race. Les informations que nous diffusons visent à vous faire joindre notre combat en le faisant devenir aussi le vôtre.

La campagne
présidentielle
Cheminade 2017
Flash : 8 décembre - Référendum en Italie : une nouvelle claque pour l’UE Lire Flash : 2 décembre - La République se rappelle qu’elle a besoin de savants ! Lire Flash : 2 décembre - Sur le renoncement de François Hollande Lire
Accueil Actualité
Brèves

L’AIEA, la question nucléaire iranienne et la position russe

La rédaction
visites
984
commentaire

Etant donné que les entretiens entre Iraniens et Russes à Moscou, d’une part, et entre Iraniens et les trois pays de l’UE à Vienne, de l’autre, n’ont pas abouti, la question du programme nucléaire iranien sera le premier sujet de discussion à la réunion du conseil des gouverneurs de l’Agence internationale à l’énergie atomique (AIEA) cette semaine.

Selon un communiqué d’Associated Press, certains diplomates bien informés ont fait savoir que des plans ont été discutés à Vienne qui permettraient à l’Iran d’appliquer un enrichissement à petite échelle s’il accepte de geler provisoirement les travaux, le temps de restaurer la confiance de la communauté internationale. L’un de ces diplomates, qui a souhaité garder l’anonymat, a confié que le ministre russe des Affaires étrangères Serguei Lavrov discuterait de ce compromis avec l’UE et le gouvernement américain cette semaine. Il semblerait aussi que Kofi Annan ait convoqué une réunion des cinq membres permanents du Conseil de sécurité pour en discuter.

En l’état actuel des choses, la Russie ne s’alignera pas sur les revendications des Etats-Unis et de la Grande-Bretagne au Conseil de sécurité, qui demanderont probablement des sanctions. « Il n’y a pas de stratégie, collectivement discutée et acceptée, sur ce que nous ferons au Conseil de sécurité si le dossier y est soulevé », a déclaré Lavrov.

De son côté, John Bolton, ambassadeur américain à l’ONU, a lancé de nouvelles menaces contre l’Iran. Devant un groupe de parlementaires britanniques en visite, il déclara que « tout est sur la table, et [les Iraniens] doivent comprendre ce que cela signifie. Nous pouvons frapper à différentes étapes du processus. Il suffit d’éliminer une partie de leur opération nucléaire pour faire tomber le tout. » Dans un discours prononcé le 5 mars devant l’AIPAC, Bolton déclara que la communauté internationale devait « utiliser tous les instruments à sa disposition pour arrêter la menace que pose le régime iranien », et que « si [le régime iranien] continue sur la voie de l’isolement international, cela aura des conséquences tangibles et douloureuses ».

Contactez-nous !

Don rapide