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L’Allemagne et l’Asie centrale

La rédaction
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A la veille des visites de Joschka Fischer en Azerbaïdjan, au Kazakhstan, en Ouzbékistan et à Pékin à l’occasion du forum de l’ASEM, le directeur de l’Equipe de planification du ministère allemand des Affaires étrangères, Achim Schmillen, a noté l’importance de l’Asie centrale dans le contexte élargi du développement des relations entre l’Europe, la Russie et l’Asie (Frankfurter Allgemeine Zeitung du 15 mai).

Dans son mémorandum, Schmillen met en garde contre la tentation de jouer à nouveau au « Grand Jeu » du XIXème siècle, qui avait dévasté la région dans le contexte de la lutte de pouvoir entre la Russie tsariste et l’Empire britannique. Pour lui, l’Europe, et l’Allemagne en particulier, devraient se garder de rester inactives et indifférentes à l’égard de l’Asie centrale. Le danger existe que les talibans s’emparent de la vallée de Ferghana, pivot stratégique qui détermine la stabilité de trois Etats d’Asie centrale : l’Ouzbékistan, le Kirghizistan et le Tadjikistan. Cette région aura « une importance considérable pour la sécurité internationale au XXIème siècle », en raison de la menace des talibans, des tensions entre les multiples ethnies, de l’instabilité politique et économique et des vastes ressources en matières premières encore inexploitées.

Outre ces richesses naturelles, cette région constitue un pont de communications naturel entre l’Asie du sud, la Chine et l’Ouest. Selon Schmillen, l’avenir de la Russie, de la Turquie et de la Chine dépendra en grande partie du développement de l’Asie centrale. L’Europe a donc intérêt à ce qu’elle se stabilise et que l’on mette fin au transit de stupéfiants ainsi qu’aux filières du crime organisé et du terrorisme international. « L’Europe devrait encourager des entreprises qui sont déjà actives dans la région à mettre en place une industrie pétrolière et gazière tournée vers l’avenir, y compris un réseau multipolaire d’oléoducs - en coopération avec des entreprises russes », comme le recommande le mémorandum.

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