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L’Argentine, parent pauvre de l’Amérique ibérique

La rédaction
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Depuis que la crise économique et financière a frappé de plein fouet en décembre 2001, l’Argentine, l’un des pays autrefois les plus prospères d’Ibéro-Amérique, se trouve plongée dans le désastre économique et la paupérisation. Son peso a été dévalorisé de 73 % et les salaires réels ont chuté de 25 %.

Début septembre, l’Institut argentin des statistiques (INDEC) a rapporté que 53 % des Argentins - soit 19 millions sur une population de 36,2 millions - vivent dans la pauvreté. Au cours des douze derniers mois, ce chiffre a augmenté de 6,2 millions. Sept enfants sur dix de moins de 14 ans vivent dans la pauvreté. Si les tendances actuelles continuent, près de 60 % des Argentins vivront en dessous du seuil de pauvreté à la fin de 2002.

A Buenos Aires, 200 000 personnes fouillent les poubelles, à la recherche de « déchets » à revendre, ne serait-ce qu’à des entreprises de recyclage.

Dans le secteur alimentaire, les prix ont fortement augmenté tandis que la consommation chutait. Selon les statistiques officielles, la consommation de porc a diminué de 38 %, elle a chuté de 29 % pour le poulet, de 20 % pour les produits laitiers et de 7 % pour les oeufs. Pour ce qui est des prix, on constate une hausse de 80 % pour le porc, de 100 % pour le poulet et de 65 % pour le lait. Si la baisse de consommation de viande n’est pas aussi importante que pour les autres aliments (4 %), en revanche les prix ont augmenté de 70 à 80 % et la qualité a baissé, les meilleurs morceaux étant réservés à l’exportation.

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