Solidarité & progrès est un parti politique qui milite pour la paix par le développement économique mondial, contre le féodalisme financier et les idéologies du sol, du sang et de la race. Les informations que nous diffusons visent à vous faire joindre notre combat en le faisant devenir aussi le vôtre.

La campagne
présidentielle
Cheminade 2017
Flash : 2 décembre - La République se rappelle qu’elle a besoin de savants ! Lire Flash : 2 décembre - Sur le renoncement de François Hollande Lire Flash : 2 décembre - François Fillon veut six fois moins de communes et zéro départements Lire
Accueil Actualité
Brèves

L’Equateur donne au FMI une date limite pour quitter la Banque centrale

La rédaction
visites
763

Le Fonds monétaire international doit quitter ses bureaux de la Banque centrale équatorienne au plus tard le 15 juillet, comme il l’avait promis, a déclaré le Ministre de l’Economie, Ricardo Patino

Le 12 juillet, 2007 (LPAC)-Le Fonds monétaire international doit quitter ses bureaux de la Banque centrale équatorienne au plus tard le 15 juillet, comme il l’avait promis, a déclaré le Ministre de l’Economie, Ricardo Patino, le 11 juillet dernier. « La Banque centrale est la banque de l’Equateur, pas celle du FMI  » a ajouté le Ministre. « Ils peuvent chercher ailleurs où louer de l’espace, mais ça ne peut pas être au sein de la Banque ».

Depuis le milieu des années 1970, les responsables du FMI se sont installés au sein des Banques centrales des pays du Tiers-monde, fonctionnant comme de véritables pro-consuls dictant la politique à ces pays. L’Equateur, cependant, « ne veut plus de relation avec cet organisme ... et n’accepte pas ses diktats », a déclaré encore le Ministre.

Patino a aussi annoncé que la nouvelle commission du gouvernement chargée de faire l’audit de la dette étrangère du pays, commencera son travail la semaine prochaine. La commission doit décider quelle est la partie légitime de la dette étrangère et quelles sont les dettes illégitimes qui ne doivent pas être payées.

Lyndon LaRouche a commenté aujourd’hui que ce qui enrage le plus les financiers par rapport à l’Equateur, ou à l’Argentine, n’est pas tel ou tel détail concernant le problème de la dette. Ce que les financiers ne peuvent pas supporter est le moindre signe d’indépendance ou de défense de la souveraineté nationale, au moment même où l’ensemble du système monétaire international est menacé d’implosion.

Contactez-nous !