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L’Europe après la défaite de Jose Maria Aznar

La rédaction
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La défaite du Premier ministre espagnol, Jose Maria Aznar, le 14 mars, a modifié la géométrie politique de l’Europe. Un an après le début de la guerre en Irak, la « coalition des volontaires » se dissout. Aznar sera remplacé par Luis Rodriguez Zapatero, du PSOE.

Chez un autre « volontaire », la Pologne, le Premier ministre Lezcek Miller, l’un des alliés les plus solides de Bush dans la « nouvelle Europe », a annoncé sa démission le 26 mars. Son parti, le post-communiste SLD, s’est divisé, un sixième de ses députés ayant formé un nouveau parti « social-démocrate ». Un facteur décisif de sa démission, qui prendra effet le 2 mai, est la situation économique du pays. Au sommet de l’Union européenne, le 25 mars à Bruxelles, Miller avait promis que la Pologne mettrait fin à son « obstruction » à la nouvelle charte de l’Union.

La modification de la géométrie politique en Europe s’est concrétisée lors des discussions du 24 mars à Madrid entre Zapatero, le président Chirac et le Chancelier Schröder. A l’issue des entretiens, le Premier ministre élu a déclaré qu’il entend donner la priorité aux relations avec la France et l’Allemagne.

Dans une interview à El Pais du 21 mars, Zapatero a rappelé son discours au Parlement il y a un an, où il s’était fermement opposé à la guerre d’Irak. « Il n’y avait pas de raison de faire la guerre. L’occupation se transforme en désastre. (...) La situation en Irak est néo-coloniale. » On a empêché les Nations unies de clarifier la question des prétendues armes de destruction massive, mais à présent, la seule solution viable serait de laisser l’ONU et la Ligue arabe s’occuper de la « direction politique » en Irak. « Soit les forces [étrangères] en Irak sont placées sous mandat onusien, soit elles doivent partir. (...) Nous devons opérer un changement fondamental de notre stratégie de sécurité. (...) Le Partido Popular d’Aznar se définissait comme le protagoniste exclusif [de l’administration Bush] en Europe. De là est née la division entre "vieille Europe" et "nouvelle Europe". A la place, nous avons besoin d’une grande Europe unie qui repose sur trois piliers : 1) l’unité des valeurs démocratiques, 2) une unité fondée sur le droit international, les principes de l’ONU, le multilatéralisme et un dialogue de civilisations, et 3) le principe de cohésion sociale. L’Europe doit avoir de bonnes relations avec les Etats-Unis, mais le partenariat transatlantique doit se baser sur l’unité entre Européens. »

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